mercredi 20 novembre 2013

donner un sens




"Je dis simplement qu’il faut tout mettre en œuvre pour parvenir à tirer profit, même de la situation la plus destructrice.
J’insiste sur les épreuves parce que celles-ci restent inévitables.
Rien ne sert de discourir, d’épiloguer des heures durant sur la souffrance.
Il faut trouver des moyens pour l’éliminer et, si on ne le peut pas,
l’accepter, lui donner un sens."


Alexandre Jollien

lundi 18 novembre 2013

Apprendre à aimer la main ouverte ....



"Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l'aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré, sortit du cocon et battit des ailes mais ne put s'envoler.

Ce qu'ignorait cette personne compatissante, c'est "que c'est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l'envol. Sa Vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement."

Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche.

C'est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience.

J'apprends que je dois laisser libre quelqu'un que j'aime, parce que si je m'agrippe, si je m'attache, si j'essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder .

Si j'essaie de changer quelqu'un que j'aime, parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit précieux, le droit d'être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre.

Chaque fois que j'impose mon désir ou ma volonté, ou que j'essaie d'exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures.

Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour protéger quelqu'un. Et une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que des mots :

Tu es incapable de t'occuper de toi-même, je dois m'occuper de toi parce que tu m'appartiens. Je suis responsable de toi.

Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu'un que j'aime :

"Je t'aime, je t'estime, je te respecte et j'ai confiance en toi. Tu as en toi (ou tu peux développer) la force de devenir tout ce qu'il t'es possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin.

Je t'aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi, dans la joie et dans la tristesse. Je partagerai tes larmes, mais je ne te demanderai pas de ne pas pleurer. Je répondrai si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi, je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et la solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi.

Je m'efforcerai d'écouter ce que tu veux dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d'accord avec toi.

Parfois, je serais en colère, et quand je le serai, j'essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin d'être irritée de nos différences, ni de me brouiller avec toi. Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu'il y a des moments où je dois m'écouter moi-même, prendre soin de moi. Quand cela arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l'être."

J'apprends à dire cela à ceux que j'aime et qui sont importants pour moi, que ce soit avec des mots ou par ma façon d'être avec les autres et avec moi-même.

Voilà ce que j'appelle aimer la main ouverte.

Je ne peux pas toujours m'empêcher de mettre mes mains dans le cocon... mais j'y arrive mieux, beaucoup mieux depuis que je me respecte aussi.


Auteur : Ruth SANFORD

samedi 16 novembre 2013

Spiritualité...

 Bio sculpture de Catherine Cairn

 La spiritualité, c'est entrer dans le mouvement de la Vie, sentir en soi la joie d'être et, en conscience, la laisser se diffuser dans chacune de ses cellules.
La spiritualité n'est pas un concept, c'est un chemin d'expérience, un chemin qui se vit à l'intérieur de soi, se ressent dans notre corps. 
Elle est une guidance intérieure, une boussole personnelle, une écoute de soi l'esprit tranquille et le corps en éveille.
Chacun et chacune porte en lui l'essence subtile d'un langage intérieur qui vibre et communique si l'on ouvre la porte.
L'énergie spirituelle n'est pas extérieure à vous, elle est en vous.
Souriez à la Vie, souriez à vous-même,
Dansez, chantez la joie d'être puis asseyez vous et entrez en contact avec votre monde intérieur.
Peu à peu, cette parole vivante et vibrante en vous, dans votre corps et votre cœur, exprimera le trésor que vous êtes.

Auteur : Lune harmonie

vendredi 15 novembre 2013

Être vrai....



Être vrai, se dépouiller des masques, oser l'abandon plutôt que la lutte, 
voilà qui pourrait nous guider dans le périple de l'existence, 
où jamais nous ne pouvons nous installer.
Demeurer fidèle à soi.
Vivre une authentique simplicité de cœur.
Cela est tout un art.

Comment s'abandonner à la vie sans baisser les bras ?
Comment goûter la joie sans nier le tragique de l'existence ?
Comment traverser le découragement sans devenir amer ?

Je tiens d'un chemin vers la liberté intérieure et d'un art de vivre
qui permettent d'assumer les hauts et les bas du quotidien.
Entre tradition philosophique et zen.
Une vie plus simple.
Mon bonheur ne tient pas de l'accumulation mais du dépouillement.
C'est la joie qui mène au détachement.
Un itinéraire vers l'abandon entre joies et blessures.

Auteur : Christian Vernoux


lundi 11 novembre 2013

Petits Partages qui donne du BONHEUR ....






 Merci pour tes petits mots de début de semaine, ils ont le charme de me remettre sur les rails quand je « déraille ». 

Je ne vais pas faire preuve d’originalité cette semaine. Les mots ne viennent pas… alors j’ai pioché et  glané  dans mes archives des petites choses qui m’ont plu, qui m’ont touchée et je les partage avec toi

« Aujourd'hui, je suis convaincue que personne ne perd personne,
parce que personne ne possède personne.
C'est cela la véritable expérience de la liberté : avoir la chose la plus important au monde,
 sans la posséder. »
 Paulo Coelho



 ose, osez, osons


Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n'écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant!
Risque-toi aujourd'hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d'être heureux!

de Martha Medeiros



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« Emporte dans ta mémoire, pour le reste de ton existence,
les choses positives qui ont surgi au milieu des difficultés ...
Elles seront une preuve de tes capacités et te redonneront confiance devant tous les obstacles »

Paulo Coelho


dimanche 10 novembre 2013

Le chemin...






La vie n'est qu'un chemin à parcourir et ce chemin ne tient qu'à un fil qui nous relie les uns aux autres, un fil invisible sur lequel à tout moment on risque de perdre l'équilibre.
La peur au ventre, parfois, vers cet inconnu, mais on avance et même si l'on doit tomber, et même si notre équilibre est brisé il faut savoir se relever, la tête haute les poings serrés! Car chaque chute nous enseigne quelque chose, y voir un signe pas une fatalité.
Avancer toujours sans jamais renoncer vers le chemin qui vous mènera à notre liberté, sur le fil de la vie peines et joies sont réunies mais quoi qu'il advienne ce fil qui parfois peut sembler d'infortune n'est que l'espoir qui nous maintient en vie alors n'ayant plus peur avançons tout à l'unissons, laissons notre âme nous porter et agissons toujours selon nos valeurs et en toute conscience, c'est le chemin de la sérénité qui se dévoile sous nos pieds, le seul chemin que notre cœur se devrait d'emprunter. Pas toujours facile, des doutes et incertitudes, mais nous ne sommes pas seuls...

Une amie m'a dit aujourd'hui : "le plus dur n'est pas de prendre une décision mais de faire le premier pas pour accomplir le possible qu'engendre cette décision. Imagine un trapéziste, le moment où il doit lâcher son trapèze pour attraper celui qui vient vers lui, ce temps espace entre les deux, ce vide, cet inconnu...mais tellement décisif cet instant de doute, de peur .il faut savoir le saisir ce temps pour permettre d'attraper l'autre trapèze ...car après il est déjà trop tard....

Pensée du jour

"Et si je lutte encore parfois, ce n'est plus que contre moi. J'ai appris avec le temps qu'accuser l'autre ne sert à rien, que je suis responsable de moi, que détester porte la haine, que l'apaisement ne s'achète pas, qu'on ne pouvait sauver personne, qu'on ne pouvait changer que soi. J'ai lâché prise sur l'inutile, j'ai rencontré alors la paix. Les vieux démons reviennent parfois, je les reconnais, et je leur parle. Je leur explique que je suis forte. Qu'avant, ils m'aidaient à m'installer en victime, mais que cette place, je n'en veux plus, car je veux faire de ma vie un choix. Ils me regardent étonnés, et tête baissée, ils s'en vont, impuissants. Je leur souris, je les comprends, ils cherchent encore à exister, et je sais que bientôt, ils comprendront qu'ils ne sont  devenus que du vent. Ils partiront vers d'autres bras, vers d'autres tours, je ne sais quoi, je leur ferai signe de loin, et SEREINE et SOURIANTE.... je poursuivrais  mon chemin ".





 DES MOTS AMOUR



J'ai longtemps attendu sur le versant sud de la lumière
L'arrivée de l'aimée
Embellie des jours suspendus

J'ai imaginé sa voix
J'ai dessiné la grâce de ses mouvements
Je l'ai invitée dans mes rêves
Je l'ai habillée
Robes et kaftans d'Orient

J'ai marché sur le fil improbable du désir
Une rencontre c'est un peu de hasard
Le temps et le vide
La raison et l'absurde qui sourient

Il faut renoncer à comprendre
Prendre le train de la nuit
Les yeux fermés
Et la lumière au bout du tunnel

J'ai longtemps vécu l'espoir
Embarqué par l'illusion
Un doux mensonge  à soi
Une promesse et du vent

Sur les lèvres gercées du temps
Sur le corps meurtri par l'attente
Dans la clarté des évidences
J'ai vu l'aimée
Avancer vers l'horizon où j'ai enfoui mon visage

L'ai-je vue ou imaginée
Je sais qu'elle existe
Je sais son sourire qui affole les regards
Je sais les yeux mouillés de brume
Les mains prêtes pour recevoir

Je sais qu'elle viendra un jour
Ramasser ce qui subsistera de mes solitudes
Elle m'emmènera là où on dépose
Les âmes et les armes.









Ne partager avec l'Aimée que la flamme et le rire
Jamais les failles et la tristesse
Surtout pas la solitude
L’Aimée se tient sur la cime de l'exception
Il faut lever les yeux pour la voir
Il faut lever le cœur très haut pour l'atteindre

Tahar ben Jelloun -  extrait de "Que la blessure se ferme" (poèmes)




dimanche 3 novembre 2013

Je suis une femme d' Octave Maurio...





Je suis une femme un peu comme les autres...
Mon nom et mon âge n'ont pas d'importance
Je veux avoir le droit d'être une femme, c'est aussi simple que ça
Comme n'importe quelle mère
Dans ma poitrine vit une mer
qui abrite beaucoup de secrets
Aujourd'hui, je réclame mon droit d'être humaine
Je suis une femme, je ne suis pas parfaite...
Il y a du mauvais mais aussi du bon en moi
Ne me jugez pas, je suis comme tout le monde
J'aime et je ne demande qu'à être aimée
Ce n'est pas vraiment de ma faute, car
Mon cœur bat indépendamment de ma volonté
Je ne regrette pas d'avoir été moi-même
Qu'importe mon nom, qu'importe mon âge
Je suis une femme, une femme comme les autres et
Aujourd'hui je réclame le droit de l'être...

Écrit par Octave Maurio  le 26 octobre 2013 (découvert sur FAcebook, Icesun)



https://www.facebook.com/pages/Icesun/201742339983887

dimanche 20 octobre 2013

L'angoisse...



Nature, rien de toi ne m’émeut, ni les champs
Nourriciers, ni l’écho vermeil des posturales
Siciliennes,  ni les pompes aurorales,
Ni la solennité dolente des couchants.

Je ris de l’Art, je ris de l’Homme aussi, des chants,
Des vers, des temples grecs et des tours en spirales
Qu’étirent dans le ciel vide les cathédrales,
Et je vois du même œil les bons et les méchants.

Je ne crois pas en Dieu, j’abjure et je renie
Toute pensée, et quant à la vieille ironie,
L’Amour, je voudrais bien qu’on ne m’en parlât plus.

Lasse de vivre, ayant peur de mourir, pareille
Au brick perdu jouet du flux et du reflux
Mon âme pour d’affreux naufrages appareille.


Verlaine (Poèmes saturniens)

mercredi 16 octobre 2013

Acceptation....



L'ACCEPTATION
L’acceptation est un mot « magique » qui peut transformer une Vie. Une clé magique pour votre cœur !

ACCEPTER ce qui est pour ce qui est, même si vous n’avez pas les clés pour le comprendre dans votre mental.

ACCEPTER la différence des autres, vous n’êtes pas « parfaits », alors acceptez les imperfections des autres.

ACCEPTER que si certains événements ne se déroulent pas comme vous le souhaitez, il y a une raison dont vous ne pouvez pas comprendre sur le moment, mais que plus tard avec du temps et avec du recul, vous en aurez la compréhension et la signification, alors lâchez prise au lieu de vous torturer inutilement.

ACCEPTER que le monde est tel qu’il est, que vous ne pouvez pas le «sauver», mais que par votre propre personne, par qui vous êtes, de votre propre source vous avez tout pouvoir d’apporter du changement autour de vous. (Sois le changement que tu veux voir en ce monde, Gandhi).

ACCEPTER que vous ne pouvez pas plus sauver les autres, que vous pouvez seul vous sauver Vous, et que la meilleure façon d’aider une personne est de lui offrir toute votre compassion et acceptez que les autres ne sont pas prêts à changer ou évoluer, sans jugement et sans vouloir les «contrôler».
Ce n’est pas à vous de savoir ou de penser pour eux et à leur place !
Être responsable, ce n’est pas prendre des responsabilités qui ne vous appartiennent pas, sinon comment ces personnes vont-elles apprendre à grandir et à se responsabiliser si vous le faites à leur place !

ACCEPTER une séparation, l’amour n’est pas un devoir ni une obligation, vous avez le droit de ne plus aimer une personne, tout comme l’autre à ce même droit réciproque de ne plus avoir de sentiments amoureux à votre égard. L’Amour n’est pas un du, un devoir, une obligation ou un contrat à vie.

ACCEPTER le «deuil» ! Acceptez que c’est le cours de la vie et que les personnes qui nous sont les plus précieuses dans nos cœurs peuvent un jour partir de l’autre côté du voile, et donnez-vous le temps nécessaire de guérison et cicatrisation.

ACCEPTER la souffrance, ne pas la fuir ou la rejeter.
Dans cet état d’acceptation et de non résistance, ce qui fait mal pourra se cicatriser et se guérir beaucoup plus vite.
ACCEPTER le bonheur, parce que vous y avez droit. Parce que vous êtes en réalité sur terre pour être heureux. Alors acceptez le bonheur quand il se présente à vous, sans avoir peur de le voir s’envoler.

ACCEPTER vos défauts, vos imperfections, vos faiblesses, vos failles, vos blessures, vos peurs, acceptez-vous dans la totalité de qui vous êtes et non à moitié, en voulant montrer qu’une partie de vous-même et en vous mentant à vous-même, vous rejetant et vous fuyant ! Seul dans cet accueil et acceptation de vous-même, de qui vous êtes vraiment, et non d’une image fausse ou erronée que vous voulez montrer aux autres, vous pourrez vous aimer et vous respecter vraiment.
S’aimer et se respecter demande une acceptation totale de son être.
Être et non paraître !

ACCEPTER votre beauté, vos qualités, vos talents, vos compétences, vos points forts, votre lumière.
Non ce n’est point de l’ego que de reconnaître et d’accepter votre beauté, que de prendre votre juste place, que de vous accepter dans l’amour et la lumière de qui vous êtes. C’est simplement vous reconnaître et vous aimer, et non pas vous rejeter ou ne pas vous donner le droit d’être beau et merveilleux.
Cela se traduit aussi par l’estime et la confiance de soi !

ACCEPTER que les autres ne vous aiment pas. Vous non plus vous n’aimez pas tout le monde, alors acceptez que vous ne puissiez pas plaire à tout le monde.

ACCEPTER de donner sans rien attendre en retour. Donner pour donner.
Si vous donnez dans l’attente d’un retour, cela ne s’appelle pas donner mais marchander ! (Je te donne si tu me donnes).

ACCEPTER de recevoir, parce que en vérité vous en avez besoin et vous le méritez. Acceptez sans vous sentir redevable, parce que vous vous aimez assez pour pouvoir simplement recevoir.

ACCEPTER de voir plus fort et plus brillant que vous et apprenez sans éprouver de la jalousie ou de l’envie, et remerciez de pouvoir apprendre de plus fort que vous.

ACCEPTER de voir plus faible que vous et au lieu de le juger, le critiquer ou le condamnez, aidez-le.

ACCEPTER votre réussite.
ACCEPTER votre échec.
ACCEPTER D’ÊTRE.
ACCEPTER D'ACCEPTER !
de  Christine Gonzalez Theracoach

mardi 15 octobre 2013

ECOUTE ton cœur...



Ecoute ton cœur, l'amour n'a rien de raisonnable, mais il transcende tout. Il est l'oxygène de notre vie, comme un vertige. Il nous fait rire, sourire, pleurer, souffrir là l'expression d'aimer.
Avec l'amour tout est possible, puisqu'il est la clé des possibles.
L'amour sincère est un sentiment sacré, un don du ciel...aimer c'est être patient, capable de pardonner, capable d'accepter l'Etre aimé dans toute sa dualité, capable de lui laisser sa liberté.
Aimer c'est vivre...vivre pour celui qu'on aime.

Quelques plus beaux passages de célèbres amoureux, dont j'affriole, je partage, à vous de vous en nourrir si le Cœur vous en dit.

"Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux."
de Charles Baudelaire, Les fleurs du mal.

"J'aime, et rien ne le dit ; j'aime, et seul je le sais ;
Et mon secret m'est cher, et chère ma souffrance ;
Et j'ai fait le serment d'aimer sans espérance,
Mais non pas sans bonheur ; - je vous vois, c'est assez."
Alfred de Musset

"Se voir le plus possible et s'aimer seulement,
Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,
Sans qu'un désir nous trompe, ou qu'un remords nous ronge,
Vivre à deux et donner son cœur à tout moment."
Alfred de Musset, Poésies.