jeudi 5 septembre 2013

conscience humaine...


" Anciennement, disait un grand-père paysan à son petit-fils, nous n'avions ni électricité ni eau courante dans nos maisons, ni automobile à notre porte ; nous n'avions pour nous éclairer que des bougies et des chandelles, des feux de bois dans l'âtre et dans le poêle pour nous réchauffer et faire nos cuissons ; et, pour nous abreuver, que l'eau de nos puits et le lait de nos vaches ; les poules et leurs œufs, les viandes de nos bêtes, les fruits de nos jardins pour nous nourrir ; et nos chevaux et nos bœufs que nous attelions à des charrettes pour transporter nos récoltes et pour nous amener au village. Et pour effectuer tous ces travaux, nous nous entraidions. Et nous vivions heureux, toujours dans la paix, et très longtemps, avec de nombreuses marmailles autour de nous. Les temps ont bien changé, petit. Et je ne saurais dire si c'est pour le mieux. Chose certaine, on ne voit pas beaucoup de gens heureux..."
René BERTHIAUME, LE REGARD DU HIBOU - les cahiers coloriés de l'aube et du crépuscule

Que faire face au désarroi de la conscience humaine? En réponse à CV je te réponds   un bilan moral, revenir à de vrais valeurs humaines, à commencer par son auto-bilan...
l'homme est sa  volonté de  toute puissance.  en  l'observant on ne peut nier la volonté de puissance de l’espèce humaine,  alors qu’elle est inhérente à la vie même. (il suffit de suivre le" dossier syrien")

pardonnez d'avance ma naïveté pour les propos à venir mais s'est mon point de vue, s'en engage que moi et suis "ouverte" à toutes discussions.

Mais qu’est-ce qui est bon, qu’est-ce qui est mauvais, qu'est qui est "normal" ? notion provenant de la faiblesse pour certains ... mais qu'est que faiblesse : le fait de faillir ou bien de s'abstenir. ce mot à une connotation négative dans le dico (abattement, bassesse, défaillance, défaut, défectuosité, infériorité, insuffisance, lâcheté, penchant, vice...et j'en passe des synonymes) 
Je pense que tout dépend de quel coté l'on se situe. la faiblesse n'est pas une tare pour moi, ni la différence, ni le "hors normes". c'est la société dans laquelle nous évoluons qui place l'homme dans des "cases". a vouloir toujours plus expliquer, rationaliser, normaliser..toujours plus posséder... pour mieux contrôler..... et j'en passe de tous ces verbes à double tranchant. 
Le toujours plus,  au point de faire un drame de son absence,comme si toute notre existence en dépendait... bref je ne vais pas faire un discours comme aime à faire certains "orateurs" vaniteux qui connaissent la solution à tous les problèmes. "je n'ai pas cette prétention". j'essaye  d'apporter au mieux au plus juste ma contribution _ au niveau qui est le mien_  

je pense que nous sommes dans une ère ou le "sur " matérialisme , "sur" humain et où l'argent est le maître mot au dépend de l'essentiel, de l'humanisme, de l'être en général.
-  l'on se donne bonne conscience à promouvant l'écologie, il aurait suffit d'être moins négligeant avec notre environnement naturel, nos océans, mais là encore rendement, profit... et voilà le résultat. je te demande pardon ma TERRE, à toi dont je dois tant, à commencer par la vie même...
- éviter la promotion de l'individualisme, paradoxe où à l'ère de l'ultra communication (internet, jeux en réseaux et sur réseaux, PC, tablette,portable, fax, satellites....) celui ci prend une ampleur démesurée, tout le monde se connait sans se connaitre...
- vouloir mettre des mots sur les "déviances" ou "problèmes psychiques", le problème n'est -il pas l’insertion dans la société. Société où la performance prend une telle ampleur qu'il est difficile pour certains de se reconnaître ou tout simplement d'être : d'exister .
-  vouloir mettre des normes pour l' humain par la science expérimentale, dans les sciences humaines ou même dans la religion, toutes ces explications quand elles se disent "référence" me semble réductrices.
- trop d'arrogance et certains de se prendre pour "des tout-puissant

ou sont les valeurs primordiales, légitimes, justes, équitables comme
- le respect (parental, de la famille, de l'autre, de la vie sous toutes ces formes, des lois démocratiques en vigueur dans son pays pour que règne l'harmonie et éviter le chaos et ne transgresse en rien les droits de l'Homme) ;
- le droit des parents de reprendre leur autorité sur l'éducation de leur enfant, je trouve trop de laxisme et de lâcher face à des situations qui les dépassent chez certains (discussion souvent abordée avec des amis enseignants ou  professionnels travaillant dans les modes de  gardes d'enfants) - et moi même pour l'avoir entendu (en crèche) faute chez certains parents  de ne pouvoir garder leur enfants, ils culpabilisent, ne se donnent pas le droits d'imposer des limites à leurs enfants (ils ont oublié les raisons de leur travail, pourraient-ils expliquer à leur enfants que c'est pour pourvoir à leur éducation, à leur santé, leur permettre de se nourrir et d'avoir un  toit qu'ils doivent travailler) ;
-  la compréhension ;
 - être contre l'exclusion ; 
- respect de la laïcité garante de toutes les  libertés ; 
- la tolérance sur les différences car de celles-ci naissent richesse des cœurs, des connaissances, des cultures et équilibres ;
 - inculquer à nos enfants l'égalité entre les êtres humains et la parité, leur donner accès à des informations sur les religions mais qu'il ai le choix du "choix" ;
- replacer la discussion et la communication au centre de la famille ;
- j'aimerai pouvoir dire aussi la transparence mais hélas faudrait que nos gouvernements quels qui  soient et nos hommes politiques montrent l'exemple (ce n'est pas gagné encore)

Peut-être la conscience humaine serait il moins éprouvée, si il était donné à tous la possibilité de se retrouver, dans leur centre, de pouvoir mieux s'accepter, se regarder comme il sont eux uniques, merveilleux, de porter un regard neuf, moins envieux, moins dans le jugement surtout par rapport à la différence (ça me remémore un exemple proche, un copain gendarme homophobe qui s'est vu revoir son jugement le jour où sa fille s'est présentée avec son amie, il s'est pris une claque mais l'amour de sa fille à pris le dessous). D'accepter d’accueillir ce qui survient dans notre vie comme des possibles qui  nous permettent de nous remettre en cause et  d' évolution. de savoir regarder les choses simplement et de voir que le bonheur est à la porter de tous si nous acceptons nos souffrances, nos douleurs, afin de nous en libérer. Elles ne doivent pas être un obstacle mais une porte vers un mieux-être. Mais je te laisse cette partie là, c'est ton domaine C. 
Pour mieux approcher et considérer l'Autre, plus d'humilité, de compassion.
Je voudrais voir plus de sourire sur les lèvres, petite ingénue que je suis...

La conscience humaine est capable de grande chose, progresser, évoluer, faudrait juste qu'elle ne s'enferme pas dans des schémas scientifiques, sur que nous ne pouvons nier certains faits qui nous sont démontrés mais je pense qu'il peut t'y avoir encore d'autres explications aux mystères de l'Univers et de la Vie et de la raison de toute chose, nous avons trop tendance à tout compliquer" comme dit l'expression  "chercher midi à quatorze heures".
Mais n'est pas le propre de l'homme vouloir tout savoir, tout contrôler.... sans rien payer


dimanche 1 septembre 2013

DOULEUR


Définition
 La douleur est une impression anormale et pénible reçue par une partie vivante et perçue par le cerveau. C'est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à un dommage tissulaire présent ou potentiel ou décrit en termes d'un tel dommage.


«Quand tu souffres, regarde la douleur en face : elle te consolera elle-même et t'apprendra quelque chose.» de Alexandre Dumas



    Magnifique  poème plein de courage, d''espoir et de vie : je vous le fais découvrir

Je suis capitaine de ce navire

Le vent et la pluie
Frappent de plein fouet
Mon navire déjà abîmé
Par ces nombreuses tempêtes
Qui nous laissent hébétés et fatigués

Je suis le capitaine de ce navire
Et je dois faire face à cette mer gigantesque
Qui montre sa colère
En soulevant ces grosses vagues
Menaçantes et carnassières
Afin que je m’abaisse devant elle
En lui laissant tout ce que je possède

Je suis le capitaine de ce navire
Et je suis seule pour le maintenir
M’acharnant sur la barre
Afin de garder le cap

Le vent fouette mon visage fatigué
Par ce combat pour ne pas dériver
Seule et désemparée
Trempée par cette pluie glacée

Tiens la barre ! Tiens la barre ! Me dis-je !
Et je la tiens de mes mains tremblantes
A bout de souffle, mais combattante
Pour penser à demain
A mon destin

Je suis le capitaine de ce navire
Je tiens la barre pour garder le cap
Tenir jusqu’à la terre ferme
Pour retrouver mon fils et ceux qui me sont chers

Oui ! Tenir pour ne pas dériver
Ne pas couler sous cette tempête immense
Qu’est ma souffrance
     de Laurence H.

mardi 27 août 2013

REIKI


Dr Mikao USUI


Eu l'occasion ce week-end de découvrir le Reiki par une amie, et de profiter d'une séance massage (toucher énergétique). le massage prend une dimension holistique qui dépasse le corps physique et touche l'être dans toute sa globalité.Moment bouleversant, séance émotionnelle puis sensation de bien être et de flottement, où l'on se sent  apaisé.


Le Reiki est aussi un outil de développement personnel. De plus en plus de personnes ressentent le besoin de se retrouver et vivre comme qui ils sont. C'est "la poussée de l'Être". Le Reiki permet un accompagnement à la fois doux et puissant qui vous aidera dans votre ascension tout en respectant votre rythme. Que ce soit en accompagnement et/ou en auto-traitement, peu à peu, le Reiki vous permettra de lever les voiles de l'illusion, et vous fera prendre conscience de qui vous êtes vraiment. D'où ce besoin de changement induit par l'alignement progressif avec son Soi 



L’historique du Reiki

Vers 1920, le Reiki a été découvert et adapté par un moine japonais, le Docteur Mikao Usui (1865–1926).

Il passa une grande partie de sa vie à la recherche des clefs de la guérison physique et spirituelle qu’il retrouva dans les écritures Bouddhiques.

Il soigna d’abord les plus démunis dans les quartiers pauvres de Kyoto. Il constata souvent le retour de ceux qu’il avait guéris qui préféraient mendier plutôt que de s’insérer dans la vie. Le Dr Usui comprit alors qu’on ne peut pas aider quelqu’un s’il n’en a pas la volonté et que, pour guérir, le patient doit s’impliquer dans le processus de guérison. Il quitta alors les quartiers pauvres et se consacra à ceux qu’il sentait prêts à le suivre dans cette voie.

Le Dr Usui a été inhumé dans un temple de Kyoto et l’histoire de sa vie a été gravée sur sa pierre tombale. Un de ses plus proches collaborateurs, le Dr Chijiro Hayashi lui succéda et devint le second Professeur et Maître de Reiki (Sensei) dans la lignée de Reiki Usui traditionnel. Il fonda une clinique privée de Reiki à Tokyo jusqu’en 1940 où des maladies graves étaient traitées avec le Reiki.

En 1935, Mme Hawayo Takata s'était rendue au Japon pour se faire soigner d'un cancer. Elle devait subir une intervention chirurgicale mais préféra plutôt se faire soigner par l’Énergie Universelle Reiki dans la clinique du Dr Hayashi. Ce fut dans cette clinique que pour la première fois Mme Takata reçu des traitements de Reiki.

Lorsqu'elle fut guérie, elle décida de consacrer le reste de sa vie à la pratique et à l’enseignement du Reiki. Mme Takata retourna à Hawaï après avoir étudié le Reiki avec le Dr Hayashi et fut initiée Maître Reiki par ce dernier en 1938. À la mort du Dr Hayashi en 1941, elle lui succéda comme Maître de Reiki. Elle vécut à Hawaï où elle donna des soins de Reiki pendant plusieurs années et forma des Maîtres Reiki.

« Le Reiki, énergie universelle de vie, est une méthode pour atteindre la perfection personnelle et spirituelle. N’importe qui peut y arriver »
Docteur Mikao Usu


Qu’est ce que le Reiki ?

Le dictionnaire Oxford donne la définition suivante du mot Reiki : « Le Reiki est une technique de soin énergétique par laquelle le thérapeute canalise et transmet l’énergie au patient par imposition des mains pour activer les processus naturels de guérison. »

Cette thérapie de soin énergétique, ancienne et très puissante, agit aux niveaux physique, psychologique et spirituel. Elle améliore la santé, favorise la guérison des traumatismes émotionnels, le développement personnel et l’évolution spirituelle.

Parfois, le Reiki aide là où aucun résultat n’avait été atteint auparavant.

Le praticien Reiki ne travaille pas avec sa propre énergie mais canalise l’Énergie Universelle qui possède une grande force vitale.

Le Reiki est reconnu par les assurances maladie dans plusieurs pays tels que la Suisse, l’Allemagne et utilisé dans les hôpitaux au Canada et aux États-Unis.


Quels sont les effets du Reiki ?

- Le Reiki apporte un supplément d’énergie qui ré-harmonise et revitalise le corps

- Le Reiki réduit le stress, calme et détend profondément

- Le Reiki soulage les douleurs

- Le Reiki stimule les processus d’auto-régulation et d’auto-guérison de l’organisme

- Le Reiki renforce les facultés de récupération après un traumatisme

- Le Reiki corrige les déséquilibres physiques et émotionnels en libérant les causes originelles des blocages émotionnels inscrits dans la mémoire cellulaire

- Le Reiki élimine les toxines, purifie, fortifie les organes

- Le Reiki renforce le système immunitaire

- Le Reiki optimise l’efficacité d’un  traitement médical

- Le Reiki accélère tout travail spirituel et évolution personnelle


qui peut bénéficier du Reiki ?

Le Reiki est bénéfique à tous. 
Il y a en général six catégories de personnes que le thérapeute Reiki rencontre :

§ les personnes atteintes de douleurs ou maladies chroniques que la médecine ne peut pas soulager ou insuffisamment

§  les personnes qui prennent conscience de problèmes dans leur vie et cherchent à les résoudre

§  les personnes qui n’ont pas spécialement de problèmes et qui sont dans une démarche spirituelle

§  les personnes désireuses d’aider leurs proches ou les autres, sur le plan physique, émotionnel ou mental

§  les personnes âgées

§  les enfants et les adolescents


Séances de soins Reiki

Pendant un soin, la personne - enfant ou adulte - est allongée ou assise, habillée et bénéficie de l'effet agréable, curatif et très relaxant de l’Énergie canalisée par les mains du praticien Reiki. Elle en ressent les effets bénéfiques dès la première séance.

Le Reiki est une méthode naturelle de soin qui ré-harmonise et rééquilibre les centres d’énergie du corps, libère les tensions, les blocages physiques et émotionnels, tonifie tous les organes, revitalise et détend profondément.

Il régénère le corps, améliore la santé, procure un bien être général, une paix intérieure et favorise aussi la transformation personnelle.

Le Reiki est également utilisé en prévention des maladies et en complément de tout traitement médical dont il augmente l’efficacité.


formations Reiki Usui traditionnel

La formation pour pratiquer le Reiki est simple, accessible à tous, elle ne nécessite aucune qualification, connaissance ni don particuliers.

La formation complète de Reiki comporte 4 stages. Il n’est pas obligatoire de passer les 4 stages, dès le 1er degré vous pourrez déjà vous soigner ou aider les autres sur le plan physique, émotionnel et mental.

Toutefois à chaque degré Reiki supplémentaire, la transmission de l’Énergie Universelle s’intensifie et les soins sont plus puissants.

Une durée d’intégration et de pratique personnelle de 6 mois environ est en général nécessaire entre chaque stage de Reiki.

Le mot Reiki signifie Énergie Universelle de Vie. Cette énergie c’est l’énergie présente en toutes choses et tout autour de nous, même si nous ne pouvons pas la voir, elle existe et est extrêmement puissante et toujours positive et bénéfique.

Lors des formations, le professeur, qui est Maître Reiki enseigne la façon d’utiliser l’Énergie Universelle pour faire des soins de Reiki  pour soi-même et pour les autres.

Tout le monde peut apprendre le Reiki, cet art de guérison naturel, car le Reiki est très simple et aucune connaissance, ni compétence n’est requise.

L’enseignement du Reiki s’adresse à toute personne ressentant l’envie d’apprendre le Reiki, qu’elle soit jeune ou très âgée. Le Docteur Mikao Usui, le fondateur du Reiki a dit « tout le monde peut y accéder sans aucune exception ».

L’enseignement du Reiki se déroule au travers de stages de formations d’un ou deux jours, selon le nombre de participants. Au cours de ces formations animées par des Maîtres Enseignants Reiki, l’initié apprend à se connecter à l’Énergie Universelle, à l’utiliser et à faire des soins de Reiki.

Il apprend également les symboles spécifiques au Reiki. L’initié reçoit 4 initiations au stage de formation du 1er degré, 2 initiations au stage du 2ème degré, 1 initiation au cours de la formation du 3ème degré et 1 initiation au stage du 4ème degré où il devient Maître Reiki et professeur Reiki.

Ces initiations ouvrent le canal par lequel l’Énergie Universelle circule et le connectent à cette Énergie Universelle : l’Énergie Reiki. La personne initiée au Reiki devient un canal de l’Énergie Reiki, un passage en quelque sorte à travers lequel l’Énergie Reiki circule.

L’initié Reiki peut alors utiliser cette Énergie lorsqu’il le souhaite pour faire des séances de soins énergétiques Reiki sur lui-même ou sur autrui.

Chaque séance de soin énergétique nettoie, purifie, ré harmonise les centres d’énergie ou chakras, revitalise la personne, améliore l’état de santé des personnes malades et permet de conserver une bonne santé pour les personnes qui n’ont pas de problèmes particuliers, car l’énergie est répartie dans le corps au travers des centres d’énergie et tous les organes sont alimentés en énergie et ré-énergétisés.

La personne initiée au Reiki est initiée pour la vie et pourra dès qu’elle le décidera se connecter à l’Énergie Reiki et faire des traitements de Reiki même si elle n’a pas utilisé cette Énergie pendant plusieurs années.

La personne qui donne des soins énergétiques de Reiki ne travaille pas avec sa propre énergie, ni avec l’énergie de la personne à qui elle fait un soin de Reiki, mais avec l’Énergie Universelle : l’Énergie Reiki. La personne donnant des soins de Reiki est enrichie par l’Énergie Reiki qui passe à travers elle lorsqu’elle donne des soins à autrui, car cette Énergie Reiki est puissante et toujours positive et bienfaisante.

Le 1er degré Reiki agit au niveau du corps physique, le 2ème degré Reiki agit au niveau mental et émotionnel, les 3ème et 4ème degrés Reiki agissent au niveau spirituel. Les stages de formations Reiki déclenchent des prises de conscience, un travail de purification et de grands changements.

C’est pour cela qu’il est conseillé d’attendre quelques mois entre chaque stage de formation Reiki, afin d’intégrer ces modifications dans le corps, émotionnellement et aussi spirituellement.

Ces stages de formations entraînent également une augmentation du taux vibratoire de l’initié Reiki et donc une amélioration de sa qualité de vie, ses relations évoluent avec le temps selon le degré de formation Reiki qu’il effectue.

Un stage de formations Reiki est dirigé par un Maître Enseignant Reiki ayant lui-même suivi des formations auprès d’un Maître Reiki qui lui a appris à initier et à enseigner le Reiki. Le Maître Reiki, au cours de ses formations en Reiki fait un travail personnel et spirituel, ainsi qu’un nettoyage physique, mental et émotionnel.

Le Maître Reiki devient professeur et enseignant Reiki et peut alors faire des consultations de Reiki, organiser des stages de formations et transmettre le Reiki. Les personnes qui font la formation complète en Reiki et deviennent Maître enseignant Reiki ont en général une grande tendance spirituelle.

Il appartient toutefois à chaque futur initié d’être vigilant dans le choix du Maître Reiki avec lequel il fera les stages de formations et de s'assurer de son sérieux et de son parcours, comme d'ailleurs dans toute discipline.


1er Degré Reiki Usui

§  Histoire du Reiki
§  Etude des positions des mains
§  Les cinq principes du Reiki
§  4 initiations ouvrant le canal par lequel l’Énergie circule
§  Apprentissage de kanji (mudra)
§  Auto-traitement pour se soigner soi même
§  Soin court pour revitaliser rapidement
§  Soin complet
§  Harmonisation des chakras
§  Méditations

2ème Degré Reiki Usui

§  2 initiations
§  Apprentissage de 3 symboles Reiki
§  Travail sur le mental
§  Travail sur les émotions
§  Travail sur la mémoire cellulaire
§  Soin à distance
§  Méditations

3ème Degré Reiki Usui

§  Initiation
§  Apprentissage du symbole de thérapeute Reiki
§  Apprendre à initier aux degrés 1 et 2
§  Devenir Enseignant Reiki degrés 1 et 2
§  Méditations

Maîtrise Reiki Usui

§  Initiation
§  Apprentissage des symboles de maîtrise Reiki
§  Apprendre à initier aux degrés 3 et 4
§  Devenir Maître Reiki Enseignant et Thérapeute Reiki
§  Méditations


Reiki et éthique

Pour être un pur canal de l’énergie universelle et effectuer des soins de Reiki efficaces, notre conduite éthique doit être pure. Pour cela, il faut être vigilant et éviter de nuire. La vigilance s'acquiert par la méditation.

Méditer n'est pas avoir des expériences extraordinaires ou rêvasser, c'est être présent, conscient des pensées, des émotions, de chaque action : parler, manger, écrire, marcher, travailler... C'est l'observation de soi-même, de ce qui se produit dans le corps et dans l'esprit, c'est être maître de soi.

« Celui qui est maître de lui-même, est plus grand que  celui qui est le maître du monde. »
Bouddha


Conduite éthique

Le Reiki étant issu du Bouddhisme, il est naturel de s’inspirer des conseils du Bouddha, c'est à dire : ne nuire à aucun être, être honnête, généreux, bienveillant et méditer pour éradiquer les impuretés mentales et être en paix :
·         Toute pensée, parole ou action a des conséquences et donnera des fruits. Si nous causons du tort, il nous sera fait exactement la même chose. Si nous faisons du bien, on nous fera du bien. Pour ne pas récolter des fruits amers, nous devons éviter de semer des graines amères et devons être très vigilants. Nous sommes nous-mêmes responsables de notre souffrance et de notre bonheur car notre vie présente est le résultat de notre comportement passé, des actions que nous avons commises et notre vie future sera le résultat de notre vie présente, de la façon dont nous nous comportons actuellement.

Les cinq préceptes à suivre :
§  s’abstenir de tuer et de nuire à toute créature, y compris les animaux, insectes…
§  s’abstenir de voler et de prendre ce qui n’est pas donné. Respecter la propriété d’autrui
§  s’abstenir de comportements sexuels nuisibles et de tromperie
§  s’abstenir de critiques, mensonges, commérages, paroles futiles. Ne prononcer que des paroles vraies, utiles, bienveillantes et agréables à entendre
§  s’abstenir de consommer de l’alcool et des stupéfiants qui peuvent entraîner une perte de vigilance et causer du tort


La vigilance s’acquiert par la méditation. Méditer n’est pas avoir des expériences extraordinaires ou rêvasser, c’est être présent, conscient des pensées, des émotions, de chaque action : parler, manger, écrire, marcher, travailler... C’est l’observation de soi-même, de ce qui se produit dans le corps et dans l’esprit, c’est être maître de soi. Cela favorise une conduite saine et la transmission pure, bénéfique et efficace du Reiki.

vendredi 23 août 2013



Il y a des chansons qui nous donnent envie de danser.
D'autres qui nous donnent envie de chanter à tue-tête.
Mais les meilleures chansons sont celles qui nous ramènent à l’instant précis où on les a entendus pour la première fois

jeudi 22 août 2013

Le lien avec soi-même se construit dans le rapport à l’Autre


L’altérité

L’être humain n’est pas un être solitaire, c’est dans l’interaction avec les autres qu’il se développe, se construit et se définit. Dès l’enfance, les êtres qui constituent l’environnement de la personne ont une influence importante sur l’élaboration de son monde symbolique.

L’acquisition de la maturité psychique signifie la capacité de devenir indépendant des influences extérieures pour élaborer une symbolisation personnelle authentique, fonction de la subjectivité vécue au travers de la liberté expérientielle. Le paradoxe, qui n’est qu’apparent, est que la réalisation de l’autonomie subjective se fait grâce à l’altérité.

La vie authentiquement personnelle est co-présence, dit Marcel, et le chemin de soi par soi passe par autrui ; c’est dans un dialogue entre deux Toi que l’homme se découvre et s’affirme en tant que personne. C’est pourquoi la psychothérapie s’offre comme un espace de découverte de soi, à condition que soit saisie l’importance métaphysique qui doit être accordée à la rencontre.

Comme le dit Binswanger, il n’y a pas un malade et un thérapeute, mais deux partenaires dans l’être- présent ou amour, un être- ensemble qui porte les possibilités de l’avenir. Être, c’est être pour autrui, c’est être reconnu souligne Hegel ; l’Autre est ce « grâce à quoi j’entre en communication avec moi-même ».
La période de la dépendance, est la période infantile, celle de l’indépendance, la période de la maturité ; l’une et l’autre sont vécues à partir de la relation à l’autre car, pour reprendre les propos de Mounier, l’expérience de la personne n’est pas une affirmation solitaire, mais une activité d’auto- création et de communication ; « La personne n’existe que vers autrui, elle ne se connaît que par autrui, elle ne se trouve qu’en autrui ». Si Sartre nous dit que l’altérité est une opposition, que la relation à l’autre se configure négativement, c’est parce que l’homme a le choix. Celui-ci peut engendrer l’échec du rapport à autrui ou expérimenter qu’« être, c’est aimer ».

Aimer, dans le sens de l’échange basé sur le respect de la spécificité d’autrui, de la reconnaissance de son irréductibilité, de sa différence et d’une compréhension de son monde ; accepter que beaucoup de façons d’être- soi sont possibles et sont vécues, afin de vivre la plénitude des possibilités d’être humaines ; comme le dit Binswanger. La communication entre les êtres se configure en fonction du rapport à soi-même ; pour être en capacité d’entendre l’autre et accepter sa différence, il faut être en mesure de s’entendre soi-même, c’est-à-dire connaître sa propre spécificité et l’accepter.

La psychothérapie se définie comme l’expérimentation d’une nouvelle relation ; nouvelle car basée sur l’empathie, l’absence de jugement et de conseils ; qui offre la possibilité de s’entendre vraiment du plus profond de soi. C’est la raison pour laquelle la psychothérapie semble pouvoir véritablement se définir comme telle, uniquement dans la mesure où elle se configure ainsi. Pour comprendre l’autre, il est nécessaire d’être en capacité de se comprendre soi-même. Le philosophe Gilles Lipovetsky avance que le retrait sur soi-même, au lieu de nous éloigner d’autrui, nous en rapprocherait ; ce serait par la prise en considération de soi que l’individu pourrait « s’ouvrir aux malheurs des autres ».

Hélène Bonsergen

mercredi 21 août 2013

Esprit Libre et Vagabond.....

Qu'il est bon de savoir se procurer du temps pour soi, afin de se retrouver, 
se recentrer, se ressourcer, s'apaiser. 
Ainsi nous sommes en paix avec nous même, en totale harmonie avec le monde 
qui nous entoure 
car ceci nous permet d'avoir un regard serein et plein de gratitude. 
Et cette paix m'apporte  calme intérieur dont j'ai tant besoin. 
Permettez vous ce moment, soyez vous-même et
 souriez à ce bonheur simple mais tellement gratifiant.

Contes à aimer, contes à s'aimer....



 Le conte des deux combawas qui avaient décidé de construire une relation de longue durée.

S'engager sans clarifier ses attentes, ses apports et ses zones d'intolérance, c'est prendre le risque de se déchirer, se blesser et parfois de s'aliéner mutuellement.

Il était une fois deux combawas qui s'étaient rencontrés à la suite d'un coup de foudre amoureux.
Un coup de foudre amoureux, au pays des combawas, est quelque chose qui surgit sans prévenir, qui emporte tout sur son passage, qui rapproche aux plus intimes deux êtres plus beaux, plus intelligents, meilleurs, d'être précieux, nécessaire et unique.

Leur attirance, leur rapprochement, leur plaisir à se trouver ensemble les avaient comblés l'un et l'autre durant plusieurs mois. Ils étaient éblouis mutuellement de leur fougue, de leur passion et d'une liberté soudainement découverte.
Il faut que je vous dise qu'ils sortaient tous les deux d'une relation conjugale qui s'était soldée par une rupture et une séparation pour l'un et par un divorce pour l'autre.

Naïfs, ils firent comme s'ils étaient entièrement libres, autonomes et indépendants, alors que les liens affectifs retenaient encore l'un et que des liens sociaux pesaient sur l'autre. Durant les deux premières années ils s'accordèrent parfaitement, se parlèrent peu, mais se sentait bien ensemble, ils firent de nombreux voyages.

Un jour où ils décidèrent d'un rituel pour marquer leur engagement mutuel l'un envers l'autre. Ils ne vivraient pas sur le même territoire, n'interféreraient pas dans la vie de l'autre, mais s'inviteraient le plus souvent possible compte tenu de leurs engagements respectifs, se soutiendraient et partageraient le meilleur d'eux même. Ce qu'ils ne savaient , ni l'un ni l'autre, c'est qu'après cette période idyllique, pleine de saveurs, de bien être et de bons sentiments, ils allaient voir émerger, remonter du fond de leur histoire, et cela de façon imprévisible, quelques unes de leurs souffrances liées aux blessures d'enfance.

Vous allez me demander : " Mais comment est ce possible ? "

C'est un des risques de toute relation intime que le comportement, les paroles, les gestes parfois les plus anodins, les plus insignifiants, retentissent de façon violente sur une situation inachevée de chaque histoire personnelle, sur un aspect de l'enfance associé à des humiliations, des injustices, à des trahisons ou un sentiment d'impuissance. Evidement aucun des deux n'avait cela.

Elle par exemple, ne pressentait pas que sa propre insécurité, ses doutes, son besoin de réassurance pour pouvoir s'abandonner pleinement lui faisait mettre très souvent à l'épreuve la relation avec l'autre. Tout cela avec des paroles, des attitudes qui faisaient douter de la solidité de ses engagements et parfois qui disqualifiaient même la présence de son partenaire.

Elle ne se doutait pas qu'elle touchait ainsi, chez l'autre, à l'image de soi. L'image de soi est quelque chose de fondamental chez un combawa, c'est le noyau sur lequel il peut s'appuyer, se réfugier en cas de doute, d'insécurité, de fragilité.

Lui même ignorait que chaque fois qu'il ne tenait pas ses engagements, chaque fois qu'il se complaisait dans l'improvisation de l'instant, qu'il inventait un projet trop nouveau, il ne savait qu'il allait réveiller de l'angoisse, provoquer mal être et malaise chez sa partenaire combawa qu'il aimait et appréciait, mais qui, dans ces moments là, se fermait, se réfugiait dans le silence, se bloquait sur des refus, tant elle avait besoin de prévoir, de s'organiser et même de contrôler parfois le surgissement de l'imprévisible dans sa propre vie.

Ainsi, chacun avec une sincérité aveugle provoquait chez l'aimé(e) justement ce que lui même (et l’autre) redoutait le plus. L'un et l'autre sécrétaient avec constance des comportements qui allaient se révéler toxiques, violents, extrêmement déstabilisants pour l'équilibre intime de leur relation dans la durée.

Tout se passait comme si chacun envoyait à l'autre le message suivant : " Je ne peux te donner le meilleur de moi, car avant, tu dois me montrer que tu m'acceptes tel que je suis, même quand je suis déstabilisant pour toi ! "

Chaque séquence s'emboitait quasi automatiquement, pour préparer la séquence suivante qui les faisait l'un et l'autre tant souffrir d'incompréhension. Comme si chacun attendait de l'aimé ce que justement il ne pouvait lui donner, puisque l'exigeant impérativement de l'autre.

Ainsi malgré eux, se mettaient en place toutes les conditions d'une séparation, qu'ils ne souhaitaient pas réellement. Car il est difficile de savourer le bon, le bienveillant, de goûter le ciel, quand votre ventre se révolte au souvenir de vielles peurs, quand votre gorge se durcit de tous les silences refoulés, quand votre sexe vous rappelle que le plaisir a besoin d'un berceau de tendresse pour s'épanouir, pour se révéler dans toute sa splendeur et son abandon.

Il n'y a pas me semble t'il, de solutions faciles à une telle situation. Accuser, reprocher, mettre en cause l'autre, c'est faire toujours plus pour entretenir ce qu'on voudrait voir disparaître. C'est collaborer au maintien d'une situation qui devient de plus en plus invivable.

D'un autre côté, ne rien dire, tolérer, subir, attendre, c'est ne pas respecter le partie de soi qui justement demande reconnaissance, c'est comme piétiner ses propres valeurs.
Peut être serait il souhaitable d'inviter les deux combawas à prendre le temps de se dire, non sur les perceptions, les ressentis immédiats, non sur les petites pollutions inévitables du quotidien, mais d'oser parler des blessures secrètes, non cicatrisées, toujours a vif au profond de chacun. D'exprimer comment elles sont réveillées par les comportements, les paroles ou les attitudes de l'autre, dévoilant des abîmes de souffrances et des peurs qui envahissent le présent, polluent la disponibilité d'une relation en cours et leur font engranger trop de déceptions et de frustrations.

Vous avez bien entendu, j'invite donc à parler, a échanger non sur les faits, non sur le ressenti immédiat, qui aveugle parfois, nous entraîne dans le réactionnel, mais à oser dire, partager sur le ressentiment, l'impact de l'autre sur les blessures de l'enfance de chacun.

Cela suppose de prendre le risque de se mettre à nu, à nu de l'intérieur, de rencontrer la face cachée, parfois à soi même, de cet intérieur !
Face vulnérable, sensible, si fragile qu'il faut à la fois beaucoup de courage, de lucidité et d'amour envers soi même pour oser montrer, derrière cette part d'ombre, les blessures ardentes de l'enfance et toutes les compensations qu'on a construites autour pour masquer tous les manques qui en découlent.

Certains combawas y arrivent s'ils se sentent portés par l'amour de l'autre, s'ils se sentent suffisamment aimé pour affronter un tel dévoilement de soi. Il faut se rappeler cependant qu'au pays des combawas, un partenaire amoureux ou conjugal ne peut être le thérapeute de l'autre.
Il sera le déclencheur, le grand ré activateur des blessures de son histoire et peut être le miroir sur lequel elles viendront se projeter avec violence.

C'est par l'écoute respectueuse de soi et de l'autre, par l'attention du cœur et la compassion que tout cela devient possible.
Aimer dans la durée et garder une relation vivante et en santé est toujours une aventure pleine de risques chez les combawas.

 de Jacques Salomé

mardi 20 août 2013

Acrostiche sur Agendaire....


A utour de vous, nous, le monde se meut, indifférent …. de

G énérosité, partage, nous en sommes tous envahis et capables,

E st ce utopiste ! Nous ne pouvons et n’osons le croire,

N’occultons pas qu’une petite attention, un geste, un sourire parfois,

D onnera de l’espoir à celui (celle) qui le recevra,

A lors peut être, les tracas quotidiens deviendront ils insignifiants,

I ndifférent(e), nous ne pouvons, voulons être ou rester …

D emain, après demain, dans un mois, un an … peut importe le temps,

E nsembles, nous pouvons tenter cette jolie aventure qu’est l’entraide ….



C’est un site insolite, vous pouvez y découvrir des artistes inconnus qui méritent largement d’être reconnus…un échantillon….







lundi 19 août 2013

Prière de don Miguel Ruiz




En ce jour, Créateur de l’univers, nous te demandons de nous aider à nous accepter tel que nous sommes, sans jugement. Aide-nous à accepter notre mental tel qu’il est, avec toutes nos émotions, nos espoirs et nos rêves, notre personnalité ainsi que notre façon d’être qui est unique. Aide-nous à accepter notre corps tel qu’il est, dans sa beauté et sa perfection. Que l’amour que nous avons pour nous-mêmes soit si fort que jamais plus nous ne puissions nous déprécier ni saboter notre bonheur, notre liberté et notre vie affective. A partir de maintenant, que chacune de nos actions, réactions, pensées, émotions soient fondées sur l’amour. Aide-nous, Créateur, à accroître l’estime que nous avons pour nous-mêmes afin que la rêve entier de notre vie soit transformé, qu’on passe de la peur et du drame à l’amour et la joie. Que le pouvoir de l’amour de nous-mêmes soit assez fort pour faire éclater tous les mensonges qui nous disent que nous ne sommes pas assez bon, ou assez fort, ou assez intelligent, que nous sommes incapable de réussir. Que le pouvoir de notre amour de nous-mêmes soit si fort que nous n’ayons plus besoin de vivre notre vie selon l’opinion des autres. Que nous ayons complètement confiance en nous-mêmes pour faire les choix que nous devons faire. Avec l’amour de nous-mêmes, nous n’avons plus peur de faire face aux responsabilités ni aux problèmes que nous pouvons résoudre car ils ne nous font plus peur. Quel que soit ce que nous voulons accomplir, puissions-nous le faire par le pouvoir de l’amour de soi.

A partir d’aujourd’hui, aide-nous à nous aimer nous-mêmes de telle façon que nous ne dressions jamais d’obstacle sur notre chemin. Nous pouvons vivre notre vie en étant nous-mêmes sans faire semblant d’être quelqu’un d’autre simplement pour que les autres nous acceptent. Nous n’avons plus besoin que les autres nous acceptent ou nous disent que nous sommes quelqu’un de bien car nous savons ce que nous sommes et qui nous sommes. Investi du pouvoir de nous aimer, réjouissons-nous chaque fois que nous nous regardons dans le miroir. Sourions sans retenue de façon à faire ressortir notre beauté intérieure aussi bien qu’extérieure. Aide-nous à ressentir un tel amour pour nous-mêmes que nous puissions toujours être heureux avec nous-mêmes. Puissions-nous nous aimer sans nous juger parce que lorsqu’on se juge on apporte les reproches et la culpabilité, et nous éprouvons le besoin de nous punir et nous perdons ton amour de vue. Donne-nous la force de nous pardonner aussitôt.

Efface de nos esprits le poison émotionnel et les autocritiques afin que nous puissions vivre en paix et amour. Que l’amour envers nous-mêmes nous donne le pouvoir de changer le rêve de notre vie. Avec ce nouveau pouvoir ancré dans nos cœurs, que nous confère l’amour de soi, transformons les relations. Aide-nous à nous libérer de tout conflit avec les autres. Réjouissons-nous du temps que nous partageons avec ceux que nous aimons et de pouvoir leur pardonner toute injustice que nous ressentons dans notre mental. Aide-nous à nous aimer nous-mêmes avec une telle force que nous arrivions à pardonner à tous ceux qui nous ont blessés au cours de notre vie. Donne-nous le courage d’aimer notre famille et nos amis de façon inconditionnelle et de faire en sorte que nos rapports avec les autres soient aussi positifs et aimants que possible. Aide-nous à ouvrir de nouveaux modes de communication avec les autres de telle sorte qu’il n’y ait aucun rapport de force, qu’il n’y ait ni gagnant ni perdant. Que nous puissions travailler ensemble en équipe pour l’amour, la joie et l’harmonie. Que nos rapports avec notre famille et nos amis soient fondés sur le respect et la joie afin que nous n’éprouvions plus le besoin de leur dire comment penser ou comment être. Que nos rapports sentimentaux soient les plus merveilleux. Que nous ressentions la joie à chaque fois que nous sommes avec notre partenaire. Aide-nous à accepter les autres tels qu’ils sont, sans les juger, parce que quand nous les rejetons, nous nous rejetons nous-mêmes et quand nous nous rejetons nous-mêmes, nous te rejetons toi.

Aujourd’hui est un nouveau départ. Aide-nous à recommencer notre vie à partir d’aujourd’hui avec le pouvoir de l’amour que nous avons pour nous-mêmes. Aide-nous à aimer la vie, à prendre plaisir à nos relations, à explorer la vie, à prendre des risques, à vivre intensément et à cesser de vivre dans la peur d’aimer. Ouvrons notre cœur à ce qui est notre droit de naissance. Aide-nous à devenir Maîtres dans les actes de Reconnaissance, de Générosité et d’Amour afin que nous puissions jouir de toute la création pour toujours et à jamais.


Don Miguel Ruiz « Les 4 accords toltèques » et « La maîtrise de l’amour » 

dimanche 18 août 2013

Rien n'est jamais fini...





Même blessée et démolie
Mon âme peut encore chanter la vie
Tu n'as pas le droit d'abandonner
Rien n'est jamais fini
Laisse vivre ton cœur
Il peut encore aimer sans avoir peur