dimanche 2 février 2014

LIBERTE



Un joli clin d’œil à Cyrille ...Et si liberté s'écrivait Léticia....

Mais c'est avant tout un poème magnifique de Paul Eluard, en direction de ceux qui souffrent sous le joug d'opprimeurs de tous poils ... et pas seulement ceux loin de chez nous. C'est le premier mot sur le fronton de nos édifices publics, qu'il soit aussi de fil de nos vies, courtes, si courtes ... trop courtes... pour certains....


Liberté
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

de Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942

lundi 27 janvier 2014

Je me sens bien



J’ai trop souvent versé des larmes
Et passé des nuits à attendre

Je me sens bien
Que le destin me donne les armes
Et le courage de me défendre
Face aux gens qui me condamnent
Qui me jugent et qui me blâment
Votre morale ne me fait plus rien

Je me sens belle
Je me sens bien
Je veux crier ma joie de vivre le temps d’un refrain
Je ne suis plus celle
Qui pour un rien
Perdait toute confiance en elle
Oui, tout ça c’est loin

J’ai trop souvent passé des heures
A me chercher dans le miroir
Le reflet de ma douleur
Venait trahir mon regard
J’aurais voulu être idéale
Virer ceux qui me font mal
Mais leur morale ne me fait plus rien

Je me sens belle
Je me sens bien
Je veux crier ma joie de vivre le temps d’un refrain
Je ne suis plus celle
Qui pour un rien
Perdait toute confiance en elle
Oui, tout ça c’est loin

Je me sens…

Libérée de douleurs
Préjugée
J’ai cassé mes chaînes et je reste fidèle
À tout ce que je suis
Tous ceux que j’aime

Je me sens belle
Je me sens bien
Je veux crier ma joie de vivre le temps d’un refrain
Je ne suis plus celle
Qui pour un rien
Perdait toute confiance en elle
Oui, tout ça c’est loin

Je me sens belle
Je me sens bien
Je veux crier ma joie de vivre le temps d’un refrain
Je ne suis plus celle
Qui pour un rien
Perdait toute confiance en elle
Oui, tout ça c’est loin



mercredi 22 janvier 2014

Si tu veux changer le monde, aime un homme



Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Choisis celui dont l’âme appelle véritablement la tienne, celui qui te voit, et qui est suffisamment courageux pour avoir peur. Accepte sa main et guide-le doucement vers le sang de ton cœur, où il peut sentir ta chaleur autour de lui et s’y reposer, et brûler toutes ses lourdes charges dans tes flammes. Regarde le dans les yeux, regarde au plus profond de lui, et vois ce qui s’y trouve, endormi ou éveillé, ou timide ou impatient. Regarde le dans les yeux et vois ses pères et grand-pères et toutes les guerres et autres folies que leurs esprits ont combattues dans des contrées lointaines il y a longtemps. Regarde leurs souffrances et leurs luttes, leurs tourments et leur culpabilité; sans jugement. Et laisse cela partir. Ressens son fardeau ancestral, et comprends que ce qu’il recherche en toi c’est un refuge sûr. Laisse le se fondre dans ton regard stable, et sache que tu n’as pas besoin d’être le miroir de cette rage, parce que tu as un utérus, une porte douce et profonde qui soigne et purifie les vieilles blessures.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Assieds toi devant lui dans toute ta majesté de femme, dans le souffle de ta vulnérabilité, en jouant l’innocence enfantine, dans les profondeurs de ton invitation à une mort florissante, te soumettant avec tendresse pour permettre à sa puissance d’homme de faire un pas vers toi… et nagez ensemble dans l’utérus de la Terre, dans un silence entendu. Et quand il se retire… car il se retirera… fuyant par peur dans sa caverne… rassemble les Grands-mères autour de toi, enveloppe toi de leur sagesse, entends leurs doux murmures, apaise ton cœur de petite fille apeurée qui t’immobilise… et attends patiemment son retour. Assieds toi et chante près de sa porte le chant du souvenir, pour qu’il soit encore une fois rassuré.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. N’amadoue pas le petit garçon avec des ruses et des tours, de la séduction et des pièges pour le leurrer vers une toile destructrice, vers un lieu de chaos et de haine plus terrible encore que toutes les guerres combattues par ses frères. Ce ne serait pas Féminin, ce serait une revanche, ce serait le poison de l’abus des époques, le viol de notre monde. Et cela ne donne aucun pouvoir à la femme, elle se diminue en le castrant. Et elle nous tue tous. Et que sa mère l’ait soutenu ou pas, montre-lui la vraie Mère, tiens-le maintenant et guide-le dans ta grâce et tes profondeurs brumeuses jusqu’au centre de la Terre. Ne le punis pas parce que ses blessures ne correspondent pas à tes besoins ou à tes critères. Pleure pour lui de douces rivières, et ramène tout à la maison avec ton sang.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Aime le suffisamment pour être nue et libre, aime-le suffisamment pour ouvrir ton corps et ton esprit au cycle de naissance et de mort. Et remercie-le pour l’opportunité de danser ensemble dans les tempêtes qui font rage et les bois silencieux. Sois assez courageuse pour être fragile, et laisse-le s’abreuver aux pétales doux et capiteux de ton être. Fais-lui savoir qu’il peut te tenir, et se lever pour te protéger. Tombe en arrière dans ses bras et fais-lui confiance pour te rattraper, même si on t’a déjà laissée tomber des milliers de fois avant. Apprends-lui à se rendre en te rendant toi-même, et fusionnez dans le doux néant du cœur de ce monde.


Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Encourage-le, nourris-le, autorise-le, entends-le, tiens-le, guéris-le. Et à ton tour tu seras nourrie, soutenue et protégée par ses bras forts, ses pensées limpides et ses flèches affûtées. Car il peut, si tu le lui permets, être tout ce dont tu rêves. Si tu veux aimer un homme, aime toi, aime ton père, aime ton frère, aime ton fils, aime ton ancien partenaire; du premier garçon que tu as embrassé au dernier pour lequel tu as pleuré, remercie pour les dons, des débris dans lesquels tu te trouvais jusqu’à la rencontre avec celui qui se tient devant toi maintenant. Et trouve en lui la graine du renouveau et du solaire, une graine que vous pouvez nourrir pour aider l’émergence d’un nouveau monde, ensemble.

Anonyme

mardi 21 janvier 2014

Nous sommes humains ....



On perd des gens, on en retrouve d’autres.
Certains nous font de la peine, d'autres enjolivent nos journées.
On peut se réveiller avec le sourire aux lèvres, ou les coins de bouche par terre.
On fait des erreurs, on a nos moments de gloire.
Parfois on trébuche dans nos mots, ou simplement dans les escaliers.
On rit .... Beaucoup. On pleure.... Un grand nombre de fois.
On se brise le poignet, la jambe, le cœur.
Puis on reconstruit des villes, des ponts, des amitiés, des amours.
On perd des objets, on retrouve des souvenirs.
On a un côté dramatique, nos pensées viennent profondément de nos émotions.
On est intelligent, mais stupide à la fois.
On a nos qualités et nos défauts. Nous ne sommes pas parfaits ....
Nous sommes humains !


mercredi 15 janvier 2014

Oser aimer...


Oser aimer ce qui échappe à mon contrôle pour apprendre à m'abandonner.
Oser aimer parce que la vocation de ma liberté se réalise par ma générosité.
Oser aimer par la magie de la tendresse,
pour attendrir la peau de mon cœur, sans retenue, sans armure.
Oser aimer toujours plus loin, au-delà des apparences
et des images fabriquées par l'agitation de mes peurs.
Oser aimer malgré la déchirure des séparations
pour vivre le bonheur présent, pour l'éternité des souvenirs.
Oser aimer pour te permettre d'ouvrir mon trésor et de m'enrichir avec le tien.
Oser aimer simplement, gratuitement parce qu'auprès de toi
je me sens meilleur.
Oser aimer...


Auteur : François Gervais

dimanche 12 janvier 2014

L'AMOUR est une loi d'attraction




"L'amour est une loi d'attraction. Si on se laisse guider par le besoin qu'on a de lui, si on n'oublie pas qu'il est la vie, alors un jour on le rencontre. Un être au moins a ce même désir. Pour un être au moins, vous êtes l'irremplaçable qu'il cherche. Et il l'est pour vous. Seulement beaucoup craignent d'aimer.
L'autre, quand on l'aime, est un univers qu'on n'a jamais fini d'explorer. Il est l'eau qui désaltère et la soif qui donne le désir de boire. L'amour c'est donner à l'autre la sécurité et la recevoir de lui. La vie ne se gagne que si l'on aime. Savoir accepter l'autre tel qu'il est. Etre joyeux du bonheur qu'il trouve.
L'aimer dans sa totalité : pour ce qu'il est, laideur et beauté, défauts et qualités. Voilà les conditions de l'amour, de l'entente. Car l'amour est vertu d'indulgence, de pardon et de respect de l'autre."


Auteyr : Martin Gray

jeudi 2 janvier 2014

AIMER...



Un regard, une rencontre…
Un été, un sourire…
Un numéro, un mail, une attente, un souvenir...
Un appel, une voix, un début, un rencard…
Un horaire, un endroit, une venue, un espoir...
Une terrasse, un café, un dialogue, un moment...
Un soleil, une lumière, un cœur, un battement...
Une seconde, une minute, une heure, un plaisir...
Un au-revoir, une prochaine, une promesse, un désir...
Un après, une durée, une patience, un silence...
Un doute, un pourquoi, un regret, une distance...
Un retour, une surprise, un déluge, une marée...
Une suite, une envie un projet... une soirée...
Une pleine lune, une virée, un instant, une pulsion...
Un frôlement, un baiser, une magie...
Un frisson...
Un accord, un avenir, une force, une destinée...
Une étoile, un poème et un verbe "Aimer"

auteur : Grand Corps Malade "Un verbe"  de l’album 3ème temps (2010)




mercredi 1 janvier 2014

Meilleurs Vœux 2014



Pour les douze coups de minuit ...
Mes vœux pour les douze nouveaux mois à venir...

Au premier coup... Vœu de santé
Parce que tout l’argent du monde ne peut l'acheter
Et que sans elle rien ne peut être vécu sereinement

Au deuxième coup ...Vœu de l'amour
L'amour de soi, l'amour des autres
Car Aimer c’est vivre

Au troisième coup... Vœu de l'opportunité
L'opportunité de faire de chaque moment une expérience
Et pour n’avoir aucun regret

Au quatrième coup ...Vœu des rêves
Ceux de notre cœur d'enfant
Car ils donnent l’espoir

Au cinquième coup ...Vœu du courage
Le courage d'accepter les choses que l'on ne peut changer
Ce qui nous donne notre dignité

Au sixième coup... Vœu des rencontres.
L'amour la tendresse et l'amitié à partager
Car nous ne sommes rien sans elles

Au septième coup... Vœu de la famille
La famille individuelle, la famille universelle
La famille de cœur tout simplement

Au huitième coup... Vœu de la lumière
Celle qui vient de l'intérieur, celle qui nous guide
Celle qui dessine nos pas jour après jour

Au neuvième coup... Vœu de la paix
La paix en soi
Et dans ce monde de fou

Au dixième coup... Vœu de reconnaissance
Se réjouir d'être là à chaque jour et remercier
Quand certains nous ont quitté trop tôt

Au onzième coup... Vœu de résilience
Chuter, parfois. Se relever, toujours
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort

Au douzième coup... Le vôtre ... !
Alors OSEZ

Tout est possible il suffit de vouloir rien ne garanti de ne pas ou plus souffrir,
C’est prendre des risques,
Saisir la main d'un ou d'une amie
 Pourquoi se refuser le bonheur quand il frappe à votre porte

Alors Ose


samedi 28 décembre 2013

Le Bonheur



Le bonheur,
             C'est aussi une petite lumière au clair de soi,
             petite veilleuse fidèle, patiente,
             continue et inaltérable,
             Mais qu'il est bon de raviver tous les jours,
             à tenir à l'abri des vents,
             à protéger des tempêtes, du chagrin
             ou de la pluie des désespoirs;
             une petite lumière qu'il m'appartient
             de préserver de la malveillance
             des pensées négatives,
             des poisons du ressentiment,
             de l'inattention des habitudes.
Le bonheur,
conquête sur la lassitude
et les enfermements.
Le bonheur,
une toute petite flamme immobile,
précieuse, magique et mystérieuse,
au plein cœur de chacun,
une lumière sertie
dans les voiles bleutés de la tendresse
en ses murmures tissés,
Le bonheur,
ah ! le bonheur....


de Jacques Salomé

samedi 21 décembre 2013

Qui y a t’il dans le sexe des femmes?



Qui y a t’il dans le sexe des femmes?
Des offrandes et des plaisirs
Des mystères et des chagrins
Des enfants et des jardins
Des paradis perdus
Des iles à découvrir
Des solitudes et des regrets
Des joies et des amours
Des blessures, cicatrices, douleurs
Des lunes et des soleils
Des surprises et des douceurs
De l' ennuie et lassitude
Des violence et des mensonges
Des guérisseuses et chamanes
Des âmes endormies
Du désir, de la créativité
Des fleurs endormies
Des graines de poésie
Tout ce qui lui appartient et n' appartiendra à nulle autre


- Yaël C

vendredi 20 décembre 2013

Femme Déesse




La Déesse

Une Déesse est une femme qui émerge de ses profondeurs. C’est une femme qui a exploré honnêtement son côté sombre et a appris à célébrer sa Lumière. C’est une femme qui peut tomber amoureuse des magnifiques possibilités qui l’habitent.

C’est une femme qui connaît la Magie et les endroits Sacrés en elle, qui peuvent élever son âme.
C’est une femme qui émet de la Lumière, qui est magnétique, chacun peut sentir sa présence lorsqu’elle est dans une pièce.
Elle est forte et douce à la fois.
Elle a une énergie sexuelle puissante et a appris à maîtriser son pouvoir de séduction.
Elle adore son corps, elle est aérienne.
Elle chérit la beauté, la lumière et l’amour. Elle est une mère pour tous les enfants. Elle coule avec la Vie dans la grâce facile.
Elle peut guérir avec un regard ou avec sa main.
Elle est sensuelle et intrépidement érotique, et s’engage dans le sexe de façon à partager avec une autre Âme, le contact du Divin.
Elle est la compassion et la sagesse. Elle est le chercheur de Vérité et s’intéresse profondément à quelque chose de plus grand qu’elle.
C’est une femme qui sait que son but dans la vie est de s’élever avec l’Amour. C’est une femme amoureuse de l’amour.
Elle sait que la Joie est son destin et qu’en l’embrassant et le partageant avec les autres, les blessures se guérissent.
C’est une femme qui est venue pour savoir que son partenaire est sensible, perdu et effrayé comme elle l’a été de temps à autres. Elle est venue pour comprendre les cicatrices qu’il a, et sait que l’Amour qu’ils partageront ensemble pourra être le soulagement, la guérison de leurs blessures.
C’est une femme qui peut s’accepter comme elle est, et accepter les autres comme ils sont. Elle est capable de se pardonner ses erreurs, et ne pas se sentir menacée même quand on l’attaque.
C’est une femme qui peut demander de l’aide quand elle en a besoin ou aider lorsqu’on lui en demande.
Elle respecte les frontières, le siennes et celles des autres. Elle peut voir Dieu dans les yeux des autres. Elle peut voir Dieu en Elle. Elle peut voir Dieu dans chaque situation de la Vie.
C’est une femme qui prend ses responsabilités pour tout ce qu’elle crée dans sa vie.
C’est une femme qui est dans le soutien et le don, totalement.
C’est une Déesse.


Auteur Sharon-lee Kaplan - "Une déesse"

jeudi 19 décembre 2013

LARMES

Spécial dédicace à CV

Soudain, elle surgit venue des profondeurs,
Sa valeur est inestimable, tant elle est vraie.
Plus riche qu’un trésor,

Elle perle au gré du moment,
Scintillante de vérité et pourtant si
Indéchiffrable qu’aucun n’eut pensé de la comprendre.

Merveille qu’elle est, elle s’écoule vivement
Pour laisser fuir une autre qui la suit.

Remplie de joie ou de mélancolie,
Seule la personne qui  la laisse filer peut la comprendre
 Car elle crie dans le silence…!

Où il y a une larme,
 Il y a un cœur …


auteur inconnu 

lundi 16 décembre 2013

L'AMOUR





Celui qui aime est patient, il sait attendre ;
son cœur est largement ouvert aux autres.
Il est serviable, plein de bonté et de bienveillance ;
il cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres.
L’amour vrai n’est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer,
il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.
Lorsqu’on aime, on ne cherche pas à se faire valoir, on n’agit pas de manière présomptueuse.
Celui qui se rengorge, s’étale et s’enfle d’orgueil n’est pas inspiré par l’amour.
Aimer, c’est aussi se conduire avec droiture et tact.
L’amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n’est pas dédaigneux.
Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes inconvenants.
Aimer, c’est ne pas penser d’abord à soi, chercher son propre intérêt, insister sur ses droits.
L’amour n’est pas irritable, il ne s’aigrit pas contre les autres.
Il n’est pas susceptible.
Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres.
Si on subit des torts, on n’en garde pas rancune.
Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime. Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu’elle triomphe.
L’amour couvre tout: il souffre, endure et pardonne.
 Il sait passer par-dessus les fautes d’autrui.
Aimer, c’est faire confiance à l’autre et attendre le meilleur de lui,
c’est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner.
C’est savoir tout porter, tout surmonter.
L’amour n’aura pas de fin.


Parole vivante du nouveau testament