Communiquer
n'est pas juste un outils ou un ensemble de mots qui nous servira
potentiellement à nous comprendre.
C'est
surtout un lieu dans lequel nous pouvons nous exprimez, nous sentir écouté, et
écouter.
Une
des premières étapes de la communication est la présence entière à l'autre,
sans mots, juste être dans un état de connexion à soi et à l'autre.
Ensuite
parler dans un langage commun, un langage qui se construit à deux: comment est
fait le monde de l'autre afin que je puisse le rejoindre et transmettre mon
message.
Ensuite,
la douceur dans les mots qui permet à chacun de se sentir accueilli dans la
communication.
Communiquer
n'est ni parler ni un devoir d'écoute.
Communiquer c'est échanger, construire
et transmettre dans le respect la présence à soi et à l'autre.
Chaque
fois que j’entends un homme dire, “Elle est trop, trop sauvage, trop difficile
à comprendre, trop compliquée, trop difficile à maîtriser, trop émotionnelle,
trop dogmatique, ou folle”, j’entends en fait “J’aurais brûlé son cul sur les
bûchers de Salem. Elle est trop connectée à la Déesse. Je ne pourrai pas la
dompter. Je ne la comprendrai pas. Je ne pourrai pas la garder. Elle n’aura pas
besoin de moi. Elle est trop puissante et n’aimera pas les parties blessées de
mon être”
Au
contraire, elle verra les parties de toi qui t’effraient et les aimera malgré
tout. Une femme libérée t’aimera sans avoir jamais besoin de te changer. Elle
se connectera à toi à un niveau primaire, aura besoin de ton corps quand elle
se laissera consumer par son propre feu intérieur. Sa passion te fera capituler
alors même que tu la verras bouleverser tout ton monde. En tant qu’amante, elle
ne fera pas seulement l’amour à ton corps et à ton cœur, mais aussi à ton âme.
Tu te demanderas comment c’était de vivre avant de la rencontrer. Elle
t’irritera, et si tu réponds, ça sera encore pire. Quand vous vous réconcilierez,
tu réaliseras à quel point tu te sentais mourir en imaginant la vie sans elle,
mais elle t’a enseigné ta force et comment ta vulnérabilité te rend courageux.
Elle t’a fait comprendre que tu peux survivre à tout, même à la perdre, car
elle t’a appris à croire en toi-même. Elle exigera encore plus de toi, et tu
seras heureux qu’elle ait su que tu avais cela en toi depuis toujours. Elle
t’aimera violemment et t’enseignera de la même façon. De même, elle te nourrira
et t’atteindra à un point qui te rendra inconfortable. Elle aimera le petit
garçon craintif en toi, celui dont tu redoutes l’existence, et en le
reconnaissant elle te fera sentir que ton vieux toi est mort, celui qui vivait
dans le mensonge. La partie de toi qui ne se trouve pas assez bien émergera
pour guérir, et elle verra à travers ta façade. Elle appuiera sur les boutons
et te fera rentrer encore plus en toi-même. Elle te fera te poser des
questions, te fera grandir et apprendre bien plus que tu ne le pensais
possible. Elle te mettra au défi et ne sera jamais ennuyeuse. Elle t’excitera
et t’exaspérera avec son audace qui la fait être complètement elle-même, e t
pas seulement des bouts d’elle-même. Elle aura beaucoup de sentiments et tu ne
sauras pas quoi faire, mais pas une seule fois tu n’oseras penser à la quitter
car tu es étranger à la tragédie. Ses larmes t’effrayeront et tu voudras la
réparer, réparer ses problèmes, réparer le monde pour elle. Elle te rassurera
en t’expliquant que c’est un moyen de s’exprimer et que cela n’est pas un signe
de faiblesse, que tu peux pleurer quand tu es en colère, content, triste, ou
sans raison du tout. Que les larmes sont comme un élixir pour l’âme, un
catalyseur du lâcher prise, un signe de changement d’énergie.
Ce
sera une chevauchée sauvage, une aventure qui te mènera au bord de toi-même.
Avec cette relation, tu voudras assurer ton amour pour toujours, mais tu sauras
que tu ne peux pas posséder une femme libérée, tu ne peux que l’aimer. Aime une
sauvage. Laisse la t’ensorceler, t’enivrer, te stupéfier, te séduire,
t’hypnotiser, t’enchanter et laisse la te libérer.
Aujourd’hui, 30 ans après la découverte du VIH-1 par des chercheurs pasteuriens (découverte récompensée en 2008 par le Prix Nobel de médecine) le sida reste un fléau inacceptable qui affecte tout particulièrement les pays et les populations les plus démunis : 34 millions de personnes vivent avec le VIH/sida dans le monde et, en France, on déplore encore 6300 nouvelles contaminations par an.
CAUSE
VIH désigne le Virus de l’Immunodéficience Humaine. Il est transmis par voie sexuelle, sanguine, et de la mère à l’enfant. Il cible les lymphocytes T, cellules essentielles au bon fonctionnement du système immunitaire. Sur le long terme, le VIH affaibli le système immunitaire et les personnes infectées développent de graves maladies. Ces maladies sont qualifiées de « maladies opportunistes » car elles sont causées par des micro-organismes inoffensifs pour les personnes dont le système immunitaire fonctionne normalement.
Le syndrome de l’immunodéficience acquise (sida) est le dernier stade de l’infection par le VIH. Il correspond au développement d’une ou de plusieurs maladies opportunistes chez les personnes infectées.
SYMPTÔMES
Le tableau clinique de l’infection par le VIH évolue selon les différents stades de la maladie. Dans un premier temps la personne infectée peut rester asymptomatique ou bien développer les symptômes d’une phase appelée primo-infection. Survenant après une période d’incubation de plusieurs semaines, la primo-infection est caractérisée par des signes cliniques analogues à ceux rencontrés en cas de grippe(forte fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, diarrhée).
Après la primo-infection débute une phase asymptomatique qui peut durer plusieurs années. Durant cette période, la présence du virus est plus discrète mais les personnes infectées restent contagieuses. Le VIH affaiblissant progressivement le système immunitaire, la maladie entraîne ensuite l’apparition d’autres symptômes : perte de poids, fièvre, infections de la peau, diarrhée et toux.
Sans traitement, la maladie évolue vers le Syndrome de l’Immunodéficience Acquise, dit sida, stade ultime de l’infection par le VIH. Cet état est marqué par l’apparition de maladies dites « opportunistes », car elles surviennent en raison du l’affaiblissement du système immunitaire provoqué par le VIH. Les malades développent alors de multiples infections d’origine bactérienne, fongique et parasitaire, ainsi que certains cancers.
TRAITEMENT
Actuellement, aucun traitement ne permet d’éliminer complètement le VIH de l’organisme. Malgré l’absence de vaccin, des traitements adaptés permettent aux personnes séropositives de bloquer la multiplication du VIH dans leur organisme et ainsi de garder un système immunitaire opérationnel. Ces traitements sont appelés trithérapies ou multithérapies car ils combinent l’action de plusieurs molécules antirétrovirales. Il faut préciser que les antirétroviraux sont parfois responsables d’effets secondaires, parmi lesquels : nausées, vomissements, fatigue, perte d’appétit, fièvres, diarrhées, réactions cutanées.
Une résistance au virus observée dans de rares cas
Des personnes porteuses du VIH restent asymptomatiques à long terme (« long term survivors ») : après plus de dix ans d’infection, ceux-ci (qui représentent probablement 2 à 5% de la population) n’ont toujours pas développé un sida. Une infime partie des individus des populations caucasiennes (moins de 1%) est même résistante à l’infection par le VIH. Cette résistance est conférée grâce à une mutation survenue dans un des gènes du virus du sida, le gène du récepteur « CCR-5 » des lymphocytes. Les cas de couples paradoxaux, de certaines prostituées ou encore de certains enfants nés de mères infectées et résistants à l’infection sont à l’étude.
EPIDÉMIOLOGIE
Une émergence dans les années 1980
Le sida a été décrit pour la première fois en 1981. Cependant, grâce à des études rétrospectives sur des sérums zaïrois, la communauté scientifique a déduit que le virus était présent dès 1959 et s’était déjà répandu en Afrique entre 1970 et 1980.
Il est possible que le VIH ait pu exister dans une population isolée avant de se disséminer en raison de l’urbanisation croissante du monde et de l’augmentation des flux de populations. Au moins trente espèces de singes africains (dont les chimpanzés, singes verts, mangabeys, mandrills et cercocèbes) sont naturellement infectés par des rétrovirus proches du VIH : ce sont les virus de l’immunodéficience simienne (SIV), mais qui ne provoquent pas de sida chez ces animaux.
Un des deux virus humains, le VIH 2, est très proche du SIV du Mangabey qui vit en Afrique de l’Ouest. Des contaminations de l’homme à partir de morsures de ces singes auraient donc pu se produire. Quand au VIH 1, il aurait pu être transmis par des chimpanzés, dont certains au Cameroun ou au Gabon sont porteurs d’un SIV très proche du VIH 1. On ne sait pas estimer avec précision à quel moment ces virus ont pu franchir la barrière d’espèce.
Une diffusion rapide
Le VIH a diffusé depuis 1981, année de la découverte de l’épidémie, de l’Afrique au continent nord-américain puis à l’Europe. Les homosexuels à partenaires multiples ont été les premiers touchés aux Etats-Unis. Puis l’épidémie a été révélée chez les transfusés, les hémophiles et les toxicomanes, démontrant que la voie sanguine était un important facteur de transmission du virus. En Asie, la maladie n’est apparue que vers 1986-87, d’abord en Thaïlande, puis dans les autres pays du Sud-Est Asiatique. La prostitution ainsi que la toxicomanie par voie intraveineuse ont joué un rôle important dans la diffusion de l’infection dans ces pays. Actuellement, le mode de transmission le plus important dans le monde entier est la voie hétérosexuelle. Selon les estimations, près de 34 millions de personnes sont actuellement infectées.
A L’INSTITUT PASTEUR
Les recherches sur le VIH /sida constituent l’un des objectifs majeurs de l’Institut Pasteur à Paris et du Réseau international des Instituts Pasteur (voir VIH et sida dans le Réseau international des Instituts Pasteur), dans les pays les plus affectés par l’épidémie.
À Paris, une dizaine d’équipes sont mobilisées. Les axes de recherches couvrent la majorité des champs d’investigation prioritaires aujourd’hui. Ils concernent notamment l’étude de l’évolution de l’infection, la variabilité du virus, les mécanismes d’entrée et de multiplication du VIH dans les cellules humaines, la transmission du virus, y compris de la mère à l’enfant, et sa régulation, la physiopathologie de l’infection, la réponse immunitaire de l’homme contre le virus, la protection naturelle chez l’homme, et bien sûr les traitements et les candidats vaccins.
Ces travaux sont réalisés dans le cadre d’un partenariat très étroit avec l’Agence Nationale de Recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS).
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Illustration - Copyright Institut Pasteur.
Légende - L’une des toutes premières photographies du virus VIH-1 (HIV-1) du sida faite le 4 février 1983. Vue d’une partie de coupe de lymphocyte T infecté par le virus isolé chez un malade atteint du syndrome des lymphadénopathies généralisées qui précède le sida.
Sources : www.pasteur.fr
Info : http://www.magazine-avantages.fr/,sidaction-2014-les-evenements-a-ne-pas-louper,178244.asp
Se
risque au second en franchissant des sommets en terres inconnues.
Ponctue
le dernier à coups de mots écrits sur du papier brouillon qui à ce jour
somnolent sur un bureau ... faudrait oser les remettre en ordre et les exposer
à la lumière des regards critiques.
Prendre
des risques, vivre sa vie.
Un jour elle aime, un autre elle marche, un autre
encore elle écrit. Aspire d’accorder les trois à la fois, un jour nouveau, au
présent !
Restez
positive, confiante, courageuse, honnête... et ce, quelque soit le dilemme. La
réponse lui appartient. Dans ses élans, ses actions, elle trouvera le sens à
donner.
Si seulement, on pouvait inventer quelque chose,
qui conserve un souvenir dans un flacon, comme un parfum, et qui ne s'évapore,
ne s'affadisse jamais...
Quand on en aurait envie, on pourrait déboucher le
flacon et on revivrait " l'instant " passé...
« La valeur d'un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses
possessions. La valeur d'un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa
créativité, son courage, son indépendance et sa maturité. »
…Dire oui à ta présence, à la mienne, rester dans l'étonnement de la
rencontre. Je vis cela avec toi, à plein bonheur, au plein du cœur. Je me sens
réconcilié juste là au creux de l'instant vivant. Étonné, ébloui dans la
lumière de ton regard, même si j'en reconnais les ombres et les limites…
traverser les montagnes, avaler les kilomètres qui nous
séparent, oublier les contingences matérielles, les tracas en sa présence.
Aimer c’est savoir patienter,
jusqu’au jour où enfin on pourra à nouveau se toucher, se noyer dans nos regards et s’enlacer,
s’embrasser encore et encore à en perdre le souffle, sentir les frissons
parcourir le corps.
Aimer c’est aussi n’avoir pas toujours besoin de mots
pour échanger,
certains moments sont si forts que la présence, le regard,
les gestes suffisent
Un joli clin d’œil à Cyrille ...Et si liberté s'écrivait Léticia....
Mais c'est avant tout un poème magnifique
de Paul Eluard, en direction de ceux qui souffrent sous le joug d'opprimeurs de
tous poils ... et pas seulement ceux loin de chez nous. C'est le premier mot
sur le fronton de nos édifices publics, qu'il soit aussi de fil de nos vies, courtes,
si courtes ... trop courtes... pour certains....