mercredi 30 avril 2014

ROUGE...




Rouge ...

Comme le rouge baiser
Qui laisse des traces sur la peau
Comme le rouge glamour qui fait chavirer les cœurs
Comme le feu ardent
D’une passion dévorante ...

Rouge…

Un peu comme une couleur ou encore une émotion
Doux comme le vin ou vital comme le sang
Des traces indélébiles sur la peau
Je rougis en y pensant
Rouge ou Jour ... Où est la différence ?

Moi mon soleil il est brûlant comme ça.

Auteurs :  Léticia avec la collaboration d'Octave Maurio Nyaku

samedi 19 avril 2014

Je veux t'aimer ....



" Je veux t'aimer sans m'agripper,
T'apprécier sans te juger,
Te rejoindre sans t'envahir,
T'inviter sans insistance,
Te laisser sans culpabilité,
Te critiquer sans te blâmer,
T'aider sans te diminuer!
Si tu veux m'accorder la même chose,
alors nous pourrons nous rencontrer et nous enrichir l'un l'autre "

Auteur : Virginia Satir

vendredi 18 avril 2014

Communiquer ...



Communiquer n'est pas juste un outils ou un ensemble de mots qui nous servira potentiellement à nous comprendre.

C'est surtout un lieu dans lequel nous pouvons nous exprimez, nous sentir écouté, et écouter.
Une des premières étapes de la communication est la présence entière à l'autre, sans mots, juste être dans un état de connexion à soi et à l'autre.

Ensuite parler dans un langage commun, un langage qui se construit à deux: comment est fait le monde de l'autre afin que je puisse le rejoindre et transmettre mon message.

Ensuite, la douceur dans les mots qui permet à chacun de se sentir accueilli dans la communication.
Communiquer n'est ni parler ni un devoir d'écoute. 

Communiquer c'est échanger, construire et transmettre dans le respect la présence à soi et à l'autre.

vendredi 11 avril 2014

Elle est trop....




Chaque fois que j’entends un homme dire, “Elle est trop, trop sauvage, trop difficile à comprendre, trop compliquée, trop difficile à maîtriser, trop émotionnelle, trop dogmatique, ou folle”, j’entends en fait “J’aurais brûlé son cul sur les bûchers de Salem. Elle est trop connectée à la Déesse. Je ne pourrai pas la dompter. Je ne la comprendrai pas. Je ne pourrai pas la garder. Elle n’aura pas besoin de moi. Elle est trop puissante et n’aimera pas les parties blessées de mon être”
Au contraire, elle verra les parties de toi qui t’effraient et les aimera malgré tout. Une femme libérée t’aimera sans avoir jamais besoin de te changer. Elle se connectera à toi à un niveau primaire, aura besoin de ton corps quand elle se laissera consumer par son propre feu intérieur. Sa passion te fera capituler alors même que tu la verras bouleverser tout ton monde. En tant qu’amante, elle ne fera pas seulement l’amour à ton corps et à ton cœur, mais aussi à ton âme. Tu te demanderas comment c’était de vivre avant de la rencontrer. Elle t’irritera, et si tu réponds, ça sera encore pire. Quand vous vous réconcilierez, tu réaliseras à quel point tu te sentais mourir en imaginant la vie sans elle, mais elle t’a enseigné ta force et comment ta vulnérabilité te rend courageux. Elle t’a fait comprendre que tu peux survivre à tout, même à la perdre, car elle t’a appris à croire en toi-même. Elle exigera encore plus de toi, et tu seras heureux qu’elle ait su que tu avais cela en toi depuis toujours. Elle t’aimera violemment et t’enseignera de la même façon. De même, elle te nourrira et t’atteindra à un point qui te rendra inconfortable. Elle aimera le petit garçon craintif en toi, celui dont tu redoutes l’existence, et en le reconnaissant elle te fera sentir que ton vieux toi est mort, celui qui vivait dans le mensonge. La partie de toi qui ne se trouve pas assez bien émergera pour guérir, et elle verra à travers ta façade. Elle appuiera sur les boutons et te fera rentrer encore plus en toi-même. Elle te fera te poser des questions, te fera grandir et apprendre bien plus que tu ne le pensais possible. Elle te mettra au défi et ne sera jamais ennuyeuse. Elle t’excitera et t’exaspérera avec son audace qui la fait être complètement elle-même, e t pas seulement des bouts d’elle-même. Elle aura beaucoup de sentiments et tu ne sauras pas quoi faire, mais pas une seule fois tu n’oseras penser à la quitter car tu es étranger à la tragédie. Ses larmes t’effrayeront et tu voudras la réparer, réparer ses problèmes, réparer le monde pour elle. Elle te rassurera en t’expliquant que c’est un moyen de s’exprimer et que cela n’est pas un signe de faiblesse, que tu peux pleurer quand tu es en colère, content, triste, ou sans raison du tout. Que les larmes sont comme un élixir pour l’âme, un catalyseur du lâcher prise, un signe de changement d’énergie.
Ce sera une chevauchée sauvage, une aventure qui te mènera au bord de toi-même. Avec cette relation, tu voudras assurer ton amour pour toujours, mais tu sauras que tu ne peux pas posséder une femme libérée, tu ne peux que l’aimer. Aime une sauvage. Laisse la t’ensorceler, t’enivrer, te stupéfier, te séduire, t’hypnotiser, t’enchanter et laisse la te libérer.

-Auteur :Jenny Perry

lundi 7 avril 2014

Confiance...





"Traverse la vie avec un profond sentiment de paix et tu seras ébahi de tout ce que tu peux arriver à faire.
Tu peux faire beaucoup plus de choses dans la tranquillité et la confiance que dans un état d'esprit troublé.
Lorsque tu es incapable de te concentrer sur ce que tu fais, cela veut dire que tu le fais sans enthousiasme, et donc pas au mieux de tes capacités.
Tu vois combien il est important d'avoir la bonne attitude envers tout ce que tu fais, afin de pouvoir jouir pleinement de la vie.
Je veux que tu jouisses de la vie et que tu trouves le meilleur en elle.
Tu verras que lorsque tu sais où tu vas et ce que tu fais, tu ne perds pas de temps à être indécis, mais tu peux aller directement et le faire.
Prends du temps pour découvrir directement de Moi ce qui t'est demandé.
Tu ne peux le faire que dans la paix et la tranquillité, alors trouve du temps pour cela. 
C'est une clé très importante."


Auteur : Eileen Caddy

vendredi 4 avril 2014

SIDA




Aujourd’hui, 30 ans après la découverte du VIH-1 par des chercheurs pasteuriens (découverte récompensée en 2008 par le Prix Nobel de médecine) le sida reste un fléau inacceptable qui affecte tout particulièrement les pays et les populations les plus démunis : 34 millions de personnes vivent avec le VIH/sida dans le monde et, en France, on déplore encore 6300 nouvelles contaminations par an.





CAUSE

VIH désigne le Virus de l’Immunodéficience Humaine. Il est transmis par voie sexuelle, sanguine, et de la mère à l’enfant. Il cible les lymphocytes T, cellules essentielles au bon fonctionnement du système immunitaire. Sur le long terme, le VIH affaibli le système immunitaire et les personnes infectées développent de graves maladies. Ces maladies sont qualifiées de « maladies opportunistes » car elles sont causées par des micro-organismes inoffensifs pour les personnes dont le système immunitaire fonctionne normalement.

Le syndrome de l’immunodéficience acquise (sida) est le dernier stade de l’infection par le VIH. Il correspond au développement d’une ou de plusieurs maladies opportunistes chez les personnes infectées.

SYMPTÔMES

Le tableau clinique de l’infection par le VIH évolue selon les différents stades de la maladie. Dans un premier temps la personne infectée peut rester asymptomatique ou bien développer les symptômes d’une phase appelée primo-infection. Survenant après une période d’incubation de plusieurs semaines, la primo-infection est caractérisée par des signes cliniques analogues à ceux rencontrés en cas de grippe(forte fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, diarrhée).

Après la primo-infection débute une phase asymptomatique qui peut durer plusieurs années. Durant cette période, la présence du virus est plus discrète mais les personnes infectées restent contagieuses. Le VIH affaiblissant progressivement le système immunitaire, la maladie entraîne ensuite l’apparition d’autres symptômes : perte de poids, fièvre, infections de la peau, diarrhée et toux.

Sans traitement, la maladie évolue vers le Syndrome de l’Immunodéficience Acquise, dit sida, stade ultime de l’infection par le VIH. Cet état est marqué par l’apparition de maladies dites « opportunistes », car elles surviennent en raison du l’affaiblissement du système immunitaire provoqué par le VIH. Les malades développent alors de multiples infections d’origine bactérienne, fongique et parasitaire, ainsi que certains cancers.

TRAITEMENT

Actuellement, aucun traitement ne permet d’éliminer complètement le VIH de l’organisme. Malgré l’absence de vaccin, des traitements adaptés permettent aux personnes séropositives de bloquer la multiplication du VIH dans leur organisme et ainsi de garder un système immunitaire opérationnel. Ces traitements sont appelés trithérapies ou multithérapies car ils combinent l’action de plusieurs molécules antirétrovirales. Il faut préciser que les antirétroviraux sont parfois responsables d’effets secondaires, parmi lesquels : nausées, vomissements, fatigue, perte d’appétit, fièvres, diarrhées, réactions cutanées.

Une résistance au virus observée dans de rares cas

Des personnes porteuses du VIH restent asymptomatiques à long terme (« long term survivors ») : après plus de dix ans d’infection, ceux-ci (qui représentent probablement 2 à 5% de la population) n’ont toujours pas développé un sida. Une infime partie des individus des populations caucasiennes (moins de 1%) est même résistante à l’infection par le VIH. Cette résistance est conférée grâce à une mutation survenue dans un des gènes du virus du sida, le gène du récepteur « CCR-5 » des lymphocytes. Les cas de couples paradoxaux, de certaines prostituées ou encore de certains enfants nés de mères infectées et résistants à l’infection sont à l’étude.

EPIDÉMIOLOGIE

Une émergence dans les années 1980

Le sida a été décrit pour la première fois en 1981. Cependant, grâce à des études rétrospectives sur des sérums zaïrois, la communauté scientifique a déduit que le virus était présent dès 1959 et s’était déjà répandu en Afrique entre 1970 et 1980.

Il est possible que le VIH ait pu exister dans une population isolée avant de se disséminer en raison de l’urbanisation croissante du monde et de l’augmentation des flux de populations. Au moins trente espèces de singes africains (dont les chimpanzés, singes verts, mangabeys, mandrills et cercocèbes) sont naturellement infectés par des rétrovirus proches du VIH : ce sont les virus de l’immunodéficience simienne (SIV), mais qui ne provoquent pas de sida chez ces animaux.

Un des deux virus humains, le VIH 2, est très proche du SIV du Mangabey qui vit en Afrique de l’Ouest. Des contaminations de l’homme à partir de morsures de ces singes auraient donc pu se produire. Quand au VIH 1, il aurait pu être transmis par des chimpanzés, dont certains au Cameroun ou au Gabon sont porteurs d’un SIV très proche du VIH 1. On ne sait pas estimer avec précision à quel moment ces virus ont pu franchir la barrière d’espèce.

Une diffusion rapide

Le VIH a diffusé depuis 1981, année de la découverte de l’épidémie, de l’Afrique au continent nord-américain puis à l’Europe. Les homosexuels à partenaires multiples ont été les premiers touchés aux Etats-Unis. Puis l’épidémie a été révélée chez les transfusés, les hémophiles et les toxicomanes, démontrant que la voie sanguine était un important facteur de transmission du virus. En Asie, la maladie n’est apparue que vers 1986-87, d’abord en Thaïlande, puis dans les autres pays du Sud-Est Asiatique. La prostitution ainsi que la toxicomanie par voie intraveineuse ont joué un rôle important dans la diffusion de l’infection dans ces pays. Actuellement, le mode de transmission le plus important dans le monde entier est la voie hétérosexuelle. Selon les estimations, près de 34 millions de personnes sont actuellement infectées.

A L’INSTITUT PASTEUR

Les recherches sur le VIH /sida constituent l’un des objectifs majeurs de l’Institut Pasteur à Paris et du Réseau international des Instituts Pasteur (voir VIH et sida dans le Réseau international des Instituts Pasteur), dans les pays les plus affectés par l’épidémie.

À Paris, une dizaine d’équipes sont mobilisées. Les axes de recherches couvrent la majorité des champs d’investigation prioritaires aujourd’hui. Ils concernent notamment l’étude de l’évolution de l’infection, la variabilité du virus, les mécanismes d’entrée et de multiplication du VIH dans les cellules humaines, la transmission du virus, y compris de la mère à l’enfant, et sa régulation, la physiopathologie de l’infection, la réponse immunitaire de l’homme contre le virus, la protection naturelle chez l’homme, et bien sûr les traitements et les candidats vaccins.

Ces travaux sont réalisés dans le cadre d’un partenariat très étroit avec l’Agence Nationale de Recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS).


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Illustration - Copyright Institut Pasteur.
Légende - L’une des toutes premières photographies du virus VIH-1 (HIV-1) du sida faite le 4 février 1983. Vue d’une partie de coupe de lymphocyte T infecté par le virus isolé chez un malade atteint du syndrome des lymphadénopathies généralisées qui précède le sida.

Sources : www.pasteur.fr

Info : http://www.magazine-avantages.fr/,sidaction-2014-les-evenements-a-ne-pas-louper,178244.asp



lundi 31 mars 2014

" Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous." Paul Eluard


Aimer, Marcher, Ecrire.
Cèle le premier par nécessité et pudeur.
Se risque au second en franchissant des sommets en terres inconnues.
Ponctue le dernier à coups de mots écrits sur du papier brouillon qui à ce jour somnolent sur un bureau ... faudrait oser les remettre en ordre et les exposer à la lumière des regards critiques.
Prendre des risques, vivre sa vie. 
Un jour elle aime, un autre elle marche, un autre encore elle écrit. Aspire d’accorder les trois à la fois, un jour nouveau, au présent !


Restez positive, confiante, courageuse, honnête... et ce, quelque soit le dilemme. La réponse lui appartient. Dans ses élans, ses actions, elle trouvera le sens à donner.

mardi 25 mars 2014

J'en suis certaine






J'ai tout ce qu'il faut en moi pour faire face à ce que la vie me réserve.
J'ai pu tenir bon jusqu'ici,
 je trouverai encore les forces nécessaires pour ce qui vient.









lundi 24 mars 2014

La Mémoire




Si seulement, on pouvait inventer quelque chose, qui conserve un souvenir dans un flacon, comme un parfum, et qui ne s'évapore, ne s'affadisse jamais...
Quand on en aurait envie, on pourrait déboucher le flacon et on revivrait " l'instant " passé...
auteur :  Daphné Du Maurier

samedi 15 mars 2014

La valeur d'un homme



« La valeur d'un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d'un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité. »
                                                             
de Mark W B Brinton

mercredi 5 mars 2014

L'AMITIE



"L'amitié n'attends pas de retour
par de simples mots de chaque jour
elle réconforte, elle embellit
tout ce que nous rencontrons dans la vie ...
Un des plus beaux sentiments
qui brille comme un diamant
dans le passé et le présent
et pour notre avenir
car vraie elle ne peut point mourir ..."

Auteur : Jean Yves Remirez

lundi 17 février 2014

Personne n’appartient à personne !



Personne n’appartient à personne !
Ni votre conjoint, ni vos amis, ni même vos enfants !
L’amour respecte la liberté de l’autre d’être ce qu’il est.
L’amour accepte l’autre avec tous ses défauts, faiblesses, défaillances.
L’amour se construit dans la confiance, l’engagement et en prenant le risque de s’abandonner.
L’amour ne cherche pas à contrôler, posséder ou dominer.
L’amour est la liberté de choisir d’aimer l’autre dans un partage réciproque.
L’amour donne autant qu’il reçoit, dans un équilibre et réciprocité.
L’amour n’est pas égoïste, jaloux, possessif ou exclusif, mais confiance, tolérance et ouverture.
L’amour n’attend pas que l’autre vienne combler vos attentes et vos besoins.
L’amour est responsable de soi, n’accusant pas l’autre de sa propre souffrance.
L’amour n’attaque pas ni ne rejette l'autre, il l’accueille et l’accepte dans ses imperfections.
L'amour ne condamne pas l'autre, il offre compréhension et pardon.
L’amour ne nourrit pas les manques ou la peur, mais s’occupe d’arroser et d’aimer l’amour.
L’amour cautionne la confiance et la liberté de l’autre.
L’amour aime donner sans chercher à prendre.
L’amour a la volonté et la force d’avancer, non de stagner ou reculer.
L’amour est partage, échange, évolution et réalisation réciproque.
L’amour est construction, non destruction.
L’amour est soleil et lumière, non orages et brouillard.
L’amour est joie et bonheur, non déchirement et souffrance.
L’amour prend soin de l’amour. L’amour donne attention à l’amour. L’amour se vit au présent du verbe aimer.
L’amour change de route et de chemin, rendant la liberté à l’autre, quand la joie et le bonheur ne sont pas présents.
L’amour a besoin de son plus grand ami, l’amour de soi au préalable.

Auteur :  Christine Gonzalez

dimanche 16 février 2014

Je croyais qu'il suffisait de t'aimer ...



…Dire oui à ta présence, à la mienne, rester dans l'étonnement de la rencontre. Je vis cela avec toi, à plein bonheur, au plein du cœur. Je me sens réconcilié juste là au creux de l'instant vivant. Étonné, ébloui dans la lumière de ton regard, même si j'en reconnais les ombres et les limites…

vendredi 14 février 2014

Le chemin de l'Amour



"J'ai besoin de l'amour
pour vivre chaque jour
sans toi la vie devient nuit
dans l'ombre et l'oubli.

Dans une solitude si profonde
où une goutte noie le monde
mon esprit est parti
dans le cœur de ma vie.

Oh temps qui vole les années
ne veux tu point t'arrêter
juste afin de respirer
pour la force de continuer ?

Rêve non oublié
où mon cœur s'est blessé
et mon âme troublée
à perdre la réalité.

Elle recherche la vie
dans les profondeurs de l'ennui.
Dans l'ivresse du désespoir
elle cherche un regard.

Oh tristesse de la pensée
qui a pu s'exprimer
dans l'air de la nuit
qui souffle vers l'infini
ce vent des ténèbres
au son si funèbre ...

Mélodie de l'âme
avec mon cœur en flammes
danse la symphonie du corps
qui me brûle encore.

Fenêtre du plaisir
n'es tu qu'un souvenir
que je ne peux plus ouvrir ?

Larmes du ciel
qui tombent de sommeil
dans l'âtre de la nuit
les étincelles de l'oubli.

Etoile de ma destinée
tu a donc dessiné
ce chemin de prévoyance
seul choix de mon espérance.

Douce chanson qui danse
avec ses paroles du silence
quelques notes sans bruit
et l'ombre s'éclaircit !

Destin de l'Amour
où la vie voit le jour
mon cœur n'a pas oublié
qu'il peut toujours aimer.

Le chemin de l'Amour
pour avancer chaque jour."


dimanche 9 février 2014

Ouvrir son cœur ...




C’est vivre avec courage et authenticité
C’est accepter de ressentir la vie sous toutes ses formes
C’est pendre des risques, c'est se mettre à nu
C’est faire confiance, c'est donner un peu de soi
C’est se dévoiler dans les yeux de l'autre
C'est déposer entre ses mains nos peines et nos joies
Pour un échange, un partage, un don de soi, un abandon

Ouvrir son cœur ce n'est pas un combat, c'est une danse








mardi 4 février 2014

AIMER...


Aimer c’est se sentir prêt à tout pour l’autre,
traverser les montagnes, avaler les kilomètres qui nous séparent, oublier les contingences matérielles, les tracas en sa présence.

Aimer c’est savoir patienter,
jusqu’au jour où enfin on pourra à nouveau se toucher,  se noyer dans nos regards et s’enlacer, s’embrasser encore et encore à en perdre le souffle, sentir les frissons parcourir le corps.

Aimer c’est aussi n’avoir pas toujours besoin de  mots
pour échanger,
certains moments sont si forts que la présence, le regard, les gestes suffisent


dimanche 2 février 2014

LIBERTE



Un joli clin d’œil à Cyrille ...Et si liberté s'écrivait Léticia....

Mais c'est avant tout un poème magnifique de Paul Eluard, en direction de ceux qui souffrent sous le joug d'opprimeurs de tous poils ... et pas seulement ceux loin de chez nous. C'est le premier mot sur le fronton de nos édifices publics, qu'il soit aussi de fil de nos vies, courtes, si courtes ... trop courtes... pour certains....


Liberté
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

de Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942