mercredi 22 janvier 2014

Si tu veux changer le monde, aime un homme



Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Choisis celui dont l’âme appelle véritablement la tienne, celui qui te voit, et qui est suffisamment courageux pour avoir peur. Accepte sa main et guide-le doucement vers le sang de ton cœur, où il peut sentir ta chaleur autour de lui et s’y reposer, et brûler toutes ses lourdes charges dans tes flammes. Regarde le dans les yeux, regarde au plus profond de lui, et vois ce qui s’y trouve, endormi ou éveillé, ou timide ou impatient. Regarde le dans les yeux et vois ses pères et grand-pères et toutes les guerres et autres folies que leurs esprits ont combattues dans des contrées lointaines il y a longtemps. Regarde leurs souffrances et leurs luttes, leurs tourments et leur culpabilité; sans jugement. Et laisse cela partir. Ressens son fardeau ancestral, et comprends que ce qu’il recherche en toi c’est un refuge sûr. Laisse le se fondre dans ton regard stable, et sache que tu n’as pas besoin d’être le miroir de cette rage, parce que tu as un utérus, une porte douce et profonde qui soigne et purifie les vieilles blessures.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Assieds toi devant lui dans toute ta majesté de femme, dans le souffle de ta vulnérabilité, en jouant l’innocence enfantine, dans les profondeurs de ton invitation à une mort florissante, te soumettant avec tendresse pour permettre à sa puissance d’homme de faire un pas vers toi… et nagez ensemble dans l’utérus de la Terre, dans un silence entendu. Et quand il se retire… car il se retirera… fuyant par peur dans sa caverne… rassemble les Grands-mères autour de toi, enveloppe toi de leur sagesse, entends leurs doux murmures, apaise ton cœur de petite fille apeurée qui t’immobilise… et attends patiemment son retour. Assieds toi et chante près de sa porte le chant du souvenir, pour qu’il soit encore une fois rassuré.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. N’amadoue pas le petit garçon avec des ruses et des tours, de la séduction et des pièges pour le leurrer vers une toile destructrice, vers un lieu de chaos et de haine plus terrible encore que toutes les guerres combattues par ses frères. Ce ne serait pas Féminin, ce serait une revanche, ce serait le poison de l’abus des époques, le viol de notre monde. Et cela ne donne aucun pouvoir à la femme, elle se diminue en le castrant. Et elle nous tue tous. Et que sa mère l’ait soutenu ou pas, montre-lui la vraie Mère, tiens-le maintenant et guide-le dans ta grâce et tes profondeurs brumeuses jusqu’au centre de la Terre. Ne le punis pas parce que ses blessures ne correspondent pas à tes besoins ou à tes critères. Pleure pour lui de douces rivières, et ramène tout à la maison avec ton sang.

Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Aime le suffisamment pour être nue et libre, aime-le suffisamment pour ouvrir ton corps et ton esprit au cycle de naissance et de mort. Et remercie-le pour l’opportunité de danser ensemble dans les tempêtes qui font rage et les bois silencieux. Sois assez courageuse pour être fragile, et laisse-le s’abreuver aux pétales doux et capiteux de ton être. Fais-lui savoir qu’il peut te tenir, et se lever pour te protéger. Tombe en arrière dans ses bras et fais-lui confiance pour te rattraper, même si on t’a déjà laissée tomber des milliers de fois avant. Apprends-lui à se rendre en te rendant toi-même, et fusionnez dans le doux néant du cœur de ce monde.


Si tu veux changer le monde, aime un homme… aime le vraiment. Encourage-le, nourris-le, autorise-le, entends-le, tiens-le, guéris-le. Et à ton tour tu seras nourrie, soutenue et protégée par ses bras forts, ses pensées limpides et ses flèches affûtées. Car il peut, si tu le lui permets, être tout ce dont tu rêves. Si tu veux aimer un homme, aime toi, aime ton père, aime ton frère, aime ton fils, aime ton ancien partenaire; du premier garçon que tu as embrassé au dernier pour lequel tu as pleuré, remercie pour les dons, des débris dans lesquels tu te trouvais jusqu’à la rencontre avec celui qui se tient devant toi maintenant. Et trouve en lui la graine du renouveau et du solaire, une graine que vous pouvez nourrir pour aider l’émergence d’un nouveau monde, ensemble.

Anonyme

mardi 21 janvier 2014

Nous sommes humains ....



On perd des gens, on en retrouve d’autres.
Certains nous font de la peine, d'autres enjolivent nos journées.
On peut se réveiller avec le sourire aux lèvres, ou les coins de bouche par terre.
On fait des erreurs, on a nos moments de gloire.
Parfois on trébuche dans nos mots, ou simplement dans les escaliers.
On rit .... Beaucoup. On pleure.... Un grand nombre de fois.
On se brise le poignet, la jambe, le cœur.
Puis on reconstruit des villes, des ponts, des amitiés, des amours.
On perd des objets, on retrouve des souvenirs.
On a un côté dramatique, nos pensées viennent profondément de nos émotions.
On est intelligent, mais stupide à la fois.
On a nos qualités et nos défauts. Nous ne sommes pas parfaits ....
Nous sommes humains !


mercredi 15 janvier 2014

Oser aimer...


Oser aimer ce qui échappe à mon contrôle pour apprendre à m'abandonner.
Oser aimer parce que la vocation de ma liberté se réalise par ma générosité.
Oser aimer par la magie de la tendresse,
pour attendrir la peau de mon cœur, sans retenue, sans armure.
Oser aimer toujours plus loin, au-delà des apparences
et des images fabriquées par l'agitation de mes peurs.
Oser aimer malgré la déchirure des séparations
pour vivre le bonheur présent, pour l'éternité des souvenirs.
Oser aimer pour te permettre d'ouvrir mon trésor et de m'enrichir avec le tien.
Oser aimer simplement, gratuitement parce qu'auprès de toi
je me sens meilleur.
Oser aimer...


Auteur : François Gervais

dimanche 12 janvier 2014

L'AMOUR est une loi d'attraction




"L'amour est une loi d'attraction. Si on se laisse guider par le besoin qu'on a de lui, si on n'oublie pas qu'il est la vie, alors un jour on le rencontre. Un être au moins a ce même désir. Pour un être au moins, vous êtes l'irremplaçable qu'il cherche. Et il l'est pour vous. Seulement beaucoup craignent d'aimer.
L'autre, quand on l'aime, est un univers qu'on n'a jamais fini d'explorer. Il est l'eau qui désaltère et la soif qui donne le désir de boire. L'amour c'est donner à l'autre la sécurité et la recevoir de lui. La vie ne se gagne que si l'on aime. Savoir accepter l'autre tel qu'il est. Etre joyeux du bonheur qu'il trouve.
L'aimer dans sa totalité : pour ce qu'il est, laideur et beauté, défauts et qualités. Voilà les conditions de l'amour, de l'entente. Car l'amour est vertu d'indulgence, de pardon et de respect de l'autre."


Auteyr : Martin Gray

jeudi 2 janvier 2014

AIMER...



Un regard, une rencontre…
Un été, un sourire…
Un numéro, un mail, une attente, un souvenir...
Un appel, une voix, un début, un rencard…
Un horaire, un endroit, une venue, un espoir...
Une terrasse, un café, un dialogue, un moment...
Un soleil, une lumière, un cœur, un battement...
Une seconde, une minute, une heure, un plaisir...
Un au-revoir, une prochaine, une promesse, un désir...
Un après, une durée, une patience, un silence...
Un doute, un pourquoi, un regret, une distance...
Un retour, une surprise, un déluge, une marée...
Une suite, une envie un projet... une soirée...
Une pleine lune, une virée, un instant, une pulsion...
Un frôlement, un baiser, une magie...
Un frisson...
Un accord, un avenir, une force, une destinée...
Une étoile, un poème et un verbe "Aimer"

auteur : Grand Corps Malade "Un verbe"  de l’album 3ème temps (2010)




mercredi 1 janvier 2014

Meilleurs Vœux 2014



Pour les douze coups de minuit ...
Mes vœux pour les douze nouveaux mois à venir...

Au premier coup... Vœu de santé
Parce que tout l’argent du monde ne peut l'acheter
Et que sans elle rien ne peut être vécu sereinement

Au deuxième coup ...Vœu de l'amour
L'amour de soi, l'amour des autres
Car Aimer c’est vivre

Au troisième coup... Vœu de l'opportunité
L'opportunité de faire de chaque moment une expérience
Et pour n’avoir aucun regret

Au quatrième coup ...Vœu des rêves
Ceux de notre cœur d'enfant
Car ils donnent l’espoir

Au cinquième coup ...Vœu du courage
Le courage d'accepter les choses que l'on ne peut changer
Ce qui nous donne notre dignité

Au sixième coup... Vœu des rencontres.
L'amour la tendresse et l'amitié à partager
Car nous ne sommes rien sans elles

Au septième coup... Vœu de la famille
La famille individuelle, la famille universelle
La famille de cœur tout simplement

Au huitième coup... Vœu de la lumière
Celle qui vient de l'intérieur, celle qui nous guide
Celle qui dessine nos pas jour après jour

Au neuvième coup... Vœu de la paix
La paix en soi
Et dans ce monde de fou

Au dixième coup... Vœu de reconnaissance
Se réjouir d'être là à chaque jour et remercier
Quand certains nous ont quitté trop tôt

Au onzième coup... Vœu de résilience
Chuter, parfois. Se relever, toujours
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort

Au douzième coup... Le vôtre ... !
Alors OSEZ

Tout est possible il suffit de vouloir rien ne garanti de ne pas ou plus souffrir,
C’est prendre des risques,
Saisir la main d'un ou d'une amie
 Pourquoi se refuser le bonheur quand il frappe à votre porte

Alors Ose


samedi 28 décembre 2013

Le Bonheur



Le bonheur,
             C'est aussi une petite lumière au clair de soi,
             petite veilleuse fidèle, patiente,
             continue et inaltérable,
             Mais qu'il est bon de raviver tous les jours,
             à tenir à l'abri des vents,
             à protéger des tempêtes, du chagrin
             ou de la pluie des désespoirs;
             une petite lumière qu'il m'appartient
             de préserver de la malveillance
             des pensées négatives,
             des poisons du ressentiment,
             de l'inattention des habitudes.
Le bonheur,
conquête sur la lassitude
et les enfermements.
Le bonheur,
une toute petite flamme immobile,
précieuse, magique et mystérieuse,
au plein cœur de chacun,
une lumière sertie
dans les voiles bleutés de la tendresse
en ses murmures tissés,
Le bonheur,
ah ! le bonheur....


de Jacques Salomé

samedi 21 décembre 2013

Qui y a t’il dans le sexe des femmes?



Qui y a t’il dans le sexe des femmes?
Des offrandes et des plaisirs
Des mystères et des chagrins
Des enfants et des jardins
Des paradis perdus
Des iles à découvrir
Des solitudes et des regrets
Des joies et des amours
Des blessures, cicatrices, douleurs
Des lunes et des soleils
Des surprises et des douceurs
De l' ennuie et lassitude
Des violence et des mensonges
Des guérisseuses et chamanes
Des âmes endormies
Du désir, de la créativité
Des fleurs endormies
Des graines de poésie
Tout ce qui lui appartient et n' appartiendra à nulle autre


- Yaël C

vendredi 20 décembre 2013

Femme Déesse




La Déesse

Une Déesse est une femme qui émerge de ses profondeurs. C’est une femme qui a exploré honnêtement son côté sombre et a appris à célébrer sa Lumière. C’est une femme qui peut tomber amoureuse des magnifiques possibilités qui l’habitent.

C’est une femme qui connaît la Magie et les endroits Sacrés en elle, qui peuvent élever son âme.
C’est une femme qui émet de la Lumière, qui est magnétique, chacun peut sentir sa présence lorsqu’elle est dans une pièce.
Elle est forte et douce à la fois.
Elle a une énergie sexuelle puissante et a appris à maîtriser son pouvoir de séduction.
Elle adore son corps, elle est aérienne.
Elle chérit la beauté, la lumière et l’amour. Elle est une mère pour tous les enfants. Elle coule avec la Vie dans la grâce facile.
Elle peut guérir avec un regard ou avec sa main.
Elle est sensuelle et intrépidement érotique, et s’engage dans le sexe de façon à partager avec une autre Âme, le contact du Divin.
Elle est la compassion et la sagesse. Elle est le chercheur de Vérité et s’intéresse profondément à quelque chose de plus grand qu’elle.
C’est une femme qui sait que son but dans la vie est de s’élever avec l’Amour. C’est une femme amoureuse de l’amour.
Elle sait que la Joie est son destin et qu’en l’embrassant et le partageant avec les autres, les blessures se guérissent.
C’est une femme qui est venue pour savoir que son partenaire est sensible, perdu et effrayé comme elle l’a été de temps à autres. Elle est venue pour comprendre les cicatrices qu’il a, et sait que l’Amour qu’ils partageront ensemble pourra être le soulagement, la guérison de leurs blessures.
C’est une femme qui peut s’accepter comme elle est, et accepter les autres comme ils sont. Elle est capable de se pardonner ses erreurs, et ne pas se sentir menacée même quand on l’attaque.
C’est une femme qui peut demander de l’aide quand elle en a besoin ou aider lorsqu’on lui en demande.
Elle respecte les frontières, le siennes et celles des autres. Elle peut voir Dieu dans les yeux des autres. Elle peut voir Dieu en Elle. Elle peut voir Dieu dans chaque situation de la Vie.
C’est une femme qui prend ses responsabilités pour tout ce qu’elle crée dans sa vie.
C’est une femme qui est dans le soutien et le don, totalement.
C’est une Déesse.


Auteur Sharon-lee Kaplan - "Une déesse"

jeudi 19 décembre 2013

LARMES

Spécial dédicace à CV

Soudain, elle surgit venue des profondeurs,
Sa valeur est inestimable, tant elle est vraie.
Plus riche qu’un trésor,

Elle perle au gré du moment,
Scintillante de vérité et pourtant si
Indéchiffrable qu’aucun n’eut pensé de la comprendre.

Merveille qu’elle est, elle s’écoule vivement
Pour laisser fuir une autre qui la suit.

Remplie de joie ou de mélancolie,
Seule la personne qui  la laisse filer peut la comprendre
 Car elle crie dans le silence…!

Où il y a une larme,
 Il y a un cœur …


auteur inconnu 

lundi 16 décembre 2013

L'AMOUR





Celui qui aime est patient, il sait attendre ;
son cœur est largement ouvert aux autres.
Il est serviable, plein de bonté et de bienveillance ;
il cherche à être constructif et se plaît à faire du bien aux autres.
L’amour vrai n’est pas possessif, il ne cherche pas à accaparer,
il est libre de toute envie, il ne connaît pas la jalousie.
Lorsqu’on aime, on ne cherche pas à se faire valoir, on n’agit pas de manière présomptueuse.
Celui qui se rengorge, s’étale et s’enfle d’orgueil n’est pas inspiré par l’amour.
Aimer, c’est aussi se conduire avec droiture et tact.
L’amour prend des égards et évite de blesser ou de scandaliser, il n’est pas dédaigneux.
Celui qui aime ne saurait agir à la légère ou commettre des actes inconvenants.
Aimer, c’est ne pas penser d’abord à soi, chercher son propre intérêt, insister sur ses droits.
L’amour n’est pas irritable, il ne s’aigrit pas contre les autres.
Il n’est pas susceptible.
Quand on aime, on ne médite pas le mal et on ne le soupçonne pas chez les autres.
Si on subit des torts, on n’en garde pas rancune.
Découvrir une injustice, ou voir commettre le mal, ne fait pas plaisir à celui qui aime. Il se place du côté de la vérité et se réjouit lorsqu’elle triomphe.
L’amour couvre tout: il souffre, endure et pardonne.
 Il sait passer par-dessus les fautes d’autrui.
Aimer, c’est faire confiance à l’autre et attendre le meilleur de lui,
c’est espérer sans faiblir, sans jamais abandonner.
C’est savoir tout porter, tout surmonter.
L’amour n’aura pas de fin.


Parole vivante du nouveau testament

jeudi 12 décembre 2013

Femme





Qui ne sait que la nuit a des puissances telles, que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles.


Alfred de Musset

lundi 9 décembre 2013

Prendre des Risques



Pleurer, c'est risquer de paraître fragile. Aller vers quelqu'un c'est risquer de s'engager. Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond. Présenter ses idées ou ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre. Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour. Vivre, c'est risquer de mourir. Espérer, c'est risquer de désespérer. Essayer, c'est risquer d'échouer. Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie c'est de ne rien risquer du tout. Seuls ceux qui risquent de vivre sont libres, les autres sont des enchaînés.


Citation Indienne

dimanche 8 décembre 2013

Audrey


Bonne  anniversaire ma fille... 17 ans ce jour ...le temps court, tu grandis, bientôt tu vas partir....mais dans mon cœur toujours tu seras... ma plus belle création, ma plus belle réussite, mon espoir...

je t'aime Audrey

D'une mère à sa fille

Auteur: Eric SPANO
Compositeur: AXANE / Frédérick MICHELET




Couplet 1 :
Quand je t’imaginais, tout au fond de mon cœur
Je sentais cet amour grandir à l’intérieur
Enfouie dans mon âme, l’évidence était là
Tu serais une fille, je ne sais pas pourquoi
Couplet 2 :
Quand tu n’étais encore, qu’un espoir de bonheur
Je voyais des dentelles et des robes en couleur
Avant que le jour vienne éclairer tes grands yeux
Je voyais une reine au regard malicieux
Refrain :
D’une mère à sa fille
C’est un air de famille
Un repère qui brille
Un refuge tranquille
D’une mère à sa fille, c’est peut-être tu vois
Mon enfant, un amour qui ne faiblira pas
Je serais ton rempart, dans ce monde un peu fou
Parfois un peu fragile, mais jamais à genoux
Couplet 3 :
Quand le soir, paisible, tu t’endors sur ma joue
La chaleur de ton souffle, se répand dans mon cou
Le souffle de la vie, qu’un jour je t’ai donnée
Le jour où moi aussi, avec toi, je suis née
Couplet 4 :
Quelques fois effrontée, tu voudrais rien que ça
Souligner tes grands yeux, t’habiller comme moi
J’observe, attendrie, tes petites manies
Comme une signature, un fil qui nous relie
Refrain :
D’une mère à sa fille
C’est un air de famille
Un repère qui brille
Un refuge tranquille
D’une mère à sa fille, c’est peut-être tu vois
Mon enfant, un amour qui ne faiblira pas
Je serais ton rempart, dans ce monde un peu fou
Parfois un peu fragile, mais jamais à genoux
Pont :
Je revois cette enfant que j’étais autrefois
Le cœur pur et léger, innocente comme toi
Chantant soir et matin d’une voix de diamant
Prête à aimer la vie, prête à aimer les gens
Comme un lien invisible, tout ce que l’on transmet
Ce n’est pas ce qu’on dit, mais plutôt ce qu’on est
Refrain :
D’une mère à sa fille
C’est un air de famille
Un repère qui brille
Un refuge tranquille
D’une mère à sa fille, c’est peut-être tu vois
Mon enfant, un amour qui ne faiblira pas
Je serais ton rempart, dans ce monde un peu fou
Parfois un peu fragile, mais jamais à genoux
Couplet 5 :
Quand je t’imaginais, tout au fond de mon cœur
Je sentais cet amour grandir à l’intérieur 
Enfouie dans mon âme, l’évidence était là
Tu serais une fille au doux nom d'Audrey

vendredi 6 décembre 2013

Nelson Mandela : une vie de combats...Hommage



Nelson Mandela s’est éteint ce jeudi à l’âge de 95 ans, à l’issue d’une vie marquée par son combat contre l’Apartheid, en Afrique du Sud. Un combat pour lequel il avait été incarcéré pendant 27 longues années et qui a fait de lui un symbole de la lutte pour l’égalité raciale, bien au-delà des frontières de son propre pays.
Elyane Vignau
Sommaire

  • L’engagement
  • De la non-violence aux sabotages
  •  27 ans derrière les barreaux
  •  Le temps de la réconciliation
  • Mandela, l’icône
  • Bibliographie
  • Définition de l’apartheid
  • Citations connues

Il rêvait d’une « nation arc-en-ciel, en paix avec elle-même et avec le monde ». Il s’était dit prêt à mourir pour cette nation, l’Afrique du Sud, et pour l’égalité raciale. C’est finalement une infection pulmonaire qui a emporté Nelson Mandela, mais cette quête acharnée de la paix et de l’égalité raciale, y compris au prix d’une lutte armée, résume le parcours d’un homme qui tout en admirant Gandhi s’est vu contraindre de prendre les armes face aux injustices de Apartheid.




L’engagement
Nelson Mandela, né en 1918, est le premier de sa famille à recevoir une éducation occidentale. Jeune homme brillant, il poursuit ses études jusqu’à l’université où il découvre les thèses du nationalisme africain qui le conduisent, en 1944, à intégrer le Congrès National Africain (l’ANC).
Quelques années plus tard, il fonde le premier cabinet d’avocats noirs d’Afrique du Sud et s’illustre dès 1952 au sein de l’ANC en organisant des campagnes de désobéissance civile. Leur objectif : dénoncer les lois de l’Apartheid qui, depuis 1948, privent les Noirs sud-africains de leurs droits les plus élémentaires.



De la non-violence aux sabotages
Plusieurs fois arrêté et incarcéré, Mandela poursuit ses actions non-violentes alors que la répression du gouvernement de Pretoria se fait toujours plus dure. En 1960, avec le « massacre de Sharpeville », c’est le tournant. Ce jour-là, la police tire sur des milliers de manifestants venus protester contre une énième loi ségrégationniste. Le bilan fait état de plus de 60 morts, dont des femmes et des enfants, et 180 blessés.
Le gouvernement sud-africain réagit aussitôt et interdit l’ANC. Mais pour Mandela, la lutte continue, clandestinement. Il abandonne quelques mois plus tard la non-violence pour créer la branche militaire de l’ANC qui prône l’action armée. C’est le temps des sabotages à la bombe contre les lieux emblématiques de l’Apartheid. Leur objectif : des attaques symboliques sans perte humaine.



27 ans derrière les barreaux
En 1962, Nelson Mandela est à nouveau arrêté et est reconnu coupable de trahison en 1964. Il est condamné à la prison à perpétuité. Il y restera 27 ans. 27 longues années pendant lesquelles sa popularité ne cesse de grandir. Partout dans le monde, il devient le symbole de la lutte pour l’égalité raciale.
C’est le président sud-africain Frederik De Klerk qui le libérera en février 1990 pour tenter de ramener un peu de sérénité dans un pays qui, du fait de l’Apartheid, apparaît de plus en plus agité en interne et de plus en plus isolé, à l’international.
A nouveau libre, Mandela participe aux négociations qui aboutiront, au printemps 1991, à l’abolition des lois ségrégationnistes. A 73 ans, c’est le combat de sa vie qui est enfin récompensé. Deux ans plus tard vient la consécration : il se voit décerner, avec De Klerk, le Prix Nobel de la Paix 1993.



Le temps de la réconciliation
Dans la foulée, le pays organise ses premières élections multiraciales : l’ANC obtient 63% des voix et Mandela devient en 1994 le premier président noir d’Afrique du Sud.
Après le temps de la lutte, vient celui de la réconciliation. Jusqu’en 1999, « Madiba » - son nom de clan - œuvre à l’émergence de cette nation arc-en-ciel dont il rêve. Mais la tâche s’avère très difficile tant le pays est encore ravagé par le racisme et la pauvreté.



Mandela, l’icône 
Depuis, Nelson Mandela s’était éloigné de la vie politique mais s’était activement engagé en faveur d’œuvres caritatives et de causes qui lui étaient chères, notamment la lutte contre la pauvreté et le sida.
Le combat politique avait aussi laissé place, dernièrement, à des combats médicaux. Il en avait déjà gagnés plusieurs : celui contre la tuberculose qu’il avait contractée en prison en 1988, puis celui contre le cancer de la prostate. Récemment, il avait été hospitalisé à plusieurs reprises pour des infections pulmonaires récidivantes. La dernière l’a finalement emportée.
Les dernières photos de lui montraient un homme très affaibli. C’est une tout autre image que l’on gardera certainement de lui : celle d’un homme déterminé mais au regard doux, saluant la foule d’un geste de la main, les yeux humides et le sourire aux lèvres. Depuis longtemps déjà, plus qu’un homme, une icône.



Bibliographie

18 juillet 1918 Naissance dans l’ancien bantoustan du Transkei.

1939 Etudes de droit à l’université de Fort Hare.

1942 Licence en droit.

1943 Prise de contact avec le Congrès national africain (ANC). Inscription à l’université du Witwatersrand pour préparer son diplôme d’avocat.

1943-1944 Création de la Ligue de la jeunesse de l’ANC, qui prône la mobilisation et les actions de masse.

1948 Promulgation de l’apartheid.

1949-1950 L’ANC adopte le programme de la Ligue des jeunes : boycott, grève, désobéissance civile et non-coopération avec le régime.

1951-1952 Mandela devient le président de la Ligue des jeunes de l’ANC et fait campagne pour l’abolition des lois discriminatoires. Il est alors arrêté, condamné et interdit de rassemblement public pendant six mois.

1956 Nouvelle arrestation avec 155 autres personnes lors d’un procès pour trahison.

 Juin 1958 Mariage avec Winnie.

1960 Massacre de Sharpeville (69 morts).

1961 Mandela est acquitté, ainsi que ses coaccusés. Il est de nouveau arrêté pendant l’état d’urgence instauré après Sharpeville. Le Congrès panafricain et l’ANC sont interdits à la suite des événements. Des actions clandestines sont autorisées par le parti. Création de l’Umkhonto we Sizwe, branche armée de l’ANC. Grève générale en mai. Réaction militaire très importante du régime blanc. Mandela entre dans la clandestinité.

1962 Voyage de six mois au Royaume-Uni et en Afrique, notamment en Ethiopie, où il suit un entraînement militaire. Retourne en Afrique du Sud, où il est arrêté pour avoir quitté illégalement le pays et avoir incité les ouvriers noirs à faire grève. Il est condamné à cinq ans de travaux forcés.

1963 Mandela et plusieurs dirigeants de l’ANC et de l’Umkhonto we Sizwe sont arrêtés et accusés de complot visant à renverser le gouvernement par la violence.

12 juin 1964 Mandela et sept autres accusés sont condamnés à la prison à perpétuité : il est emprisonné à Robben Island.

Juin 1976 Massacre de Soweto (plus de 300 morts).

1982 Transfert à la prison de haute sécurité de Pollsmoor, au Cap – confinement solitaire pendant six ans.

1988 Hospitalisé pour cause de tuberculose, Mandela retourne en prison à Paarl. Son aura et son souvenir, entretenus par l’ANC et par sa femme Winnie, ne cessent de grandir. Il devient le plus ancien et le plus célèbre prisonnier politique du monde. Parallèlement, la situation devient intenable pour le régime. La chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide aidant, la résistance s’intensifie, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

11 février 1990 Nelson Mandela est libéré après vingt-sept années de détention.

Août 1990 L’ANC renonce à la lutte armée.

1991 Mandela assume la présidence de l’ANC, redevenu légal, et négocie avec Frederik De Klerk, alors président.

30 juin 1991 Abolition de l’apartheid.

Novembre 1991 Séparation de Nelson et Winnie Mandela, et divorce en 1992.

Septembre 1992 Signature des accords pour une assemblée constitutionnelle, une nouvelle constitution et un gouvernement de transition.

1993 Mandela et De Klerk reçoivent conjointement le prix Nobel de la paix. Adoption de la nouvelle Constitution.

27 avril 1994 Premières élections libres : l’ANC l’emporte avec 62 % des voix. Mandela devient le premier président de la République sud-africaine postapartheid.

1995 Parution de l’autobiographie de Mandela Un long chemin vers la liberté : 6 millions d’exemplaires vendus dans le monde.

18 juillet 1998 Mandela se marie pour la troisième fois, le jour de ses 80 ans, avec Graça Machel, veuve de Samora Machel.

1999 Mandela passe le flambeau à Thabo Mbeki, son vice-président.

2000 Mandela est nommé médiateur dans le conflit entre Hutus et Tutsis qui ravage le Burundi.

Janvier 2002 Ouverture du musée de l’Apartheid à Johannesburg.

 Avril 2002 Mandela s’engage dans la lutte contre le sida en Afrique du Sud.

6 janvier 2005 Makgatho Mandela, fils de Nelson, meurt du sida.

Juillet 2005 Une BD consacrée à la vie de Mandela est vendue à plus de 1 million d’exemplaires.

21 septembre 2008 Le successeur de Nelson Mandela à la présidence de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, démissionne.

15 février 2009 Mandela apporte son soutien au leader de l’ANC, Jacob Zuma, qui sera élu le 22 avril 2009.

Octobre 2009 Les archives de Mandela léguées à la fondation qui porte son nom sont présentées à la Foire du livre de Francfort. Des extraits publiés sous le titre Conversation avec moi-même sortiront au Royaume-Uni en octobre 2010.
  
Juin 2013, souffrant d'infection pulmonaire récidivante, probable séquelle des 27 années passées en prison, Nelson Mandela est placé sous assistance respiratoire, entre la vie et la mort. Son état s'étant légèrement amélioré, il est néanmoins ramené à son domicile dans un état critique en septembre de cette même année

5 décembre 2013 à 22 h 45 le président sud-africain Jacob Zuma annonce son décès lors d'une allocution solennelle. 

Définition de l'apartheid

Étymologie : de l'afrikaner, séparation, mis à part.

L'apartheid est le nom donné à la politique de ségrégation raciale conduite en Afrique du Sud par la minorité blanche à l'encontre de la majorité noire.

Mis en place en 1948 par le Parti national, l'apartheid est fondé sur le développement séparé des populations et fut pratiqué jusqu'en 1991. Il est la traduction dans les institutions d'une politique de ségrégation raciale empirique existant en Afrique du Sud depuis la création de la colonie du Cap en 1652. Cette politique est la conséquence de l'angoisse historique des Afrikaners, blancs d'origine non anglophones, essentiellement néerlandais, d'être submergés par la multitude de la population noire environnante.

La ségrégation portait sur les aspects économiques, géographiques (création des bantoustans) et sur le statut social en fonction des origines ethniques et raciales.

La population était répartie en quatre groupes raciaux distincts :
  •  les Blancs, environ 20% dont 3/5 d'Afrikaners et 2/5 d'anglophones,
  •  les Indiens (environ 3%), descendants des coolies recrutés à partir de 1860 pour les plantations de canne à sucre.
  • les Coloured (ou métis), environ 9 % de la population.
  •  les Noirs ou Bantous, près de 70 % de la population, se répartissant entre différentes ethnies, les plus importantes étant les Xhosas et les Zoulous.


Par extension, l'apartheid désigne un régime où une partie de la population subit une discrimination et une exclusion fondée sur des critères de races, d'ethnies ou de religions. Les populations ne disposent pas des mêmes droits et certains lieux ou emplois sont réservés à une partie seulement d'entre elles.


Citations connues

 L'esprit révolutionnaire de Nelson Mandela a marqué ses écrits et ses discours de paroles simples, mais qui garderont sans doute leur résonance à jamais.

Extraites pour la plupart d’un long chemin vers la liberté, elles sont autant de bonnes raisons de chercher à connaître un peu mieux ce personnage qui aura marqué le 20ème siècle.

  • Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.
  • J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.
  • La politique peut être renforcée par la musique, mais la musique a une puissance qui défie la politique.
  • Les hommes qui prennent de grands risques doivent s'attendre à en supporter souvent les lourdes conséquences.
  • Une nation arc-en-ciel, en paix avec elle-même et avec le monde.
  • Que règne la liberté. Car jamais le soleil ne s'est couché sur réalisation humaine plus glorieuse.
  • L'éducation est votre arme la plus puissante pour changer le monde.
  • Un cœur bon et un bon esprit forment toujours une formidable combinaison.
  • Cela semble toujours impossible, jusqu'à ce qu'on le fasse.
  • Il ne peut y avoir plus vive révélation de l'âme d'une société que la manière dont elle traite ses enfants.
  • L'argent ne créera pas le succès, c'est la liberté d'en gagner qui le fera.
  • Des gens courageux ne craignent pas le pardon, au nom de la paix.
  • Tout homme ou toute institution qui essaieront de me voler ma dignité perdront.
  • Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader en raison de circonstances extraordinaires.




On vous laisse sur sa déclaration lors du procès de Rivonia, en 1964, au terme duquel il avait été reconnu coupable de sabotage, de destruction de biens et de violation de la loi sur l'interdiction du communisme en vigueur. 

Avant sa condamnation à la prison à vie, Nelson Mandela a prononcé ces mots :

« Au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain. J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J'espère vivre assez pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir ».


Sources : internet

  • divers journaux (Libération, Le Monde, Le Nouvel Observateur)
  • Wikipédia
  • Psychologie.com
  • Culturebox